‹ Histoire des dogmes dans l'antiquité chrétienne [microform]Chapitre 700 sur 1102 · LoOFS · texte numérisé non relu

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ïcpoffWTiov... {i.Y)Sevt TpoTtto ^ XP^'^'î^ iTspoTïjxi PouXtjç xa\ ôsXi^fJia- Toç ^laipoLfAsvov ^ . De là une union qui n'est pas xax' ouaiav, mais xttTa yvw|jiviv. Cependant Nestorius sent que ces explications sont incomplètes, et, pressé par ses adversaires, il expose d'une façon plus satisfaisante ce qu'il entend par union personnelle. Il proteste contre l'accusation qui lui est faite de meltre les natures à part l'une de l'autre, de. les unir seulement par la dignité et par l'amour : il les déclare jointes et unies dans leur essence, d'une union dont l'unité de dignité, d'honneur et puissance n'est précisément qu'une conséquence : d'une union qui tient le milieu entre la fusion et la division des natures ^. En vertu de cette union il n'y a qu'une personne : « Le Fils unique de Dieu a créé et a été créé, le même, mais pas au même point de vue. Le Fils de Dieu a souffert et n'a pas souffert, le même, mais pas au même point de vue ; une partie de ces choses se trouve dans la nature de la divinité et une partie dans la nature de l'humanité ^. » Le Verbe dccrapxo!; n'est pas différent du Verbe incarné : c'est le même Verbe avant et après l'incarnation'* : « Sicut enim deus existons et homo, idem ipse secundum Paulum et novissimus [est] et ante saecula, sicut homo quidem recens, sicut deus autem ante saecula *>. » Le Verbe s'est approprié l'humanité, et les choses qui sont et de la divinité et de l'humanité lui appartiennent donc ^. Bien plus, chaque nature fait siennes en

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