V. le Livre d'Héraclîde, p
2. Lesmots syriaques correspondants sont )jua ±=fU(7t(; p»axo = ûîïôaTaortç; l^oj^^ = TrpôfftoTcov. Sur le sens de ces mots, voir Bethune- BAKEn, NesforiMS and his teaching,-p. 217 et suiv.; Wigram, op. cit., (>. 278 et suiv. Cette terminologie ne devint cependant Gxe et absolue qu'à partir de 612 (Wigram, p. 256, 278).
3. Synodicon orientale, édit. J.-B. Cuabot, p. 302. V. Làbourt, op. cit.,
LE NESTORIANISMB. 57
Narsès sur les trois grands docteurs, Diodore, Théodore et Nestorius^ qui doit être de 485-490. Dans ce dernier document, la formule de 433 est stigmatisée aussi bien que le concile d'Éphèsey/^
Un retour se produisit pourtant vers un symbole moins rigide, au courant du \i^\ siècle et probablement à la suite des relations que les Perses eurent avec les Byzantins, sous les règnes des empereurs Justin et Justinien. Cet adoucissement est sensible dans la profession de foi du catholicos Maraba, écrite en 540^, et dans le traité de Thomas d'Édesse Sur la naissance de Notre-Seîgneur J ésus- Christ ^ . La condamnation des trois chapitres au concile général de 553, soutenue par la dissidence de Henana, rallié aux byzantins'', suscita une vive protestation de la part du concile célébré par le catholicos Isoyahb I en 585; mais l'attitude doctrinale des protestataires n'en fut pas modifiée. Le second symbole d'Isoyahb enseigne que « Notre-Seigneur Dieu Jésus-Christ, qui est engendré du Père avant tous les mondes, dans sa divinité, est né, dans la chair, de Marie toujours vierge, dans les derniers temps, le même mais non de même ». 11 va jusqu'à proclamer que « Dieu le Verbe a supporté l'humiliation des souffrances dans le temple de
p. 262; cf. 147, Ce document ne parle pas spécialement de deux hypostnses.
\. Edit. Martin dans Journal asiatique (juillet 1900). V. Labocrt, op. cit., p. 263-263. Voyez aussi T/ie lilurgical homilies of Narsai, Texts and Studies, VUI, 1, p. S.