ÛUnsi, IV, 1084; P. G., LXXVI
que l'on devait recevoir; mais que s'il voulait dire que le Saint-Esprit tient son existence du Fils ou par le Fils, c'était là un blasphème et une impiété que l'on devait repousser : et S' àç II utoïï -îj 5t' utou tyiv unap^iv iyay (to TCVEUfAtt), àç pXa5<p7][JL0V TOUTO Y.oà wç Suffasêèç (XTCoppit}/o;jLev Z* . Théodoret, comme son maître, refusait donc au Fils toute part active dans la production du Saint-Esprit 2.
Tout autre est la doctrine de Cyrille. Bien qu'il n'ait jamais écrit la formule définitive exTropeue-cai 1^ utoti, qu'il n'ose confondre IxTropeusTai avec XafxSavet, qu'il paraisse ne pas apercevoir la question de la procession ex Filio ou même l'esquiver alors qu'elle se présente naturellement à lui^, son enseignement va manifestement dans le sens de la formule latine : il en suppose la substance s'il n'en contient pas l'expression^. Ainsi, l'Esprit-Saint n'est pas seulement l'Esprit propre du Fils (lotov) ^ , l'Esprit du Fils aussi bien que du Père^, l'Esprit qui est du Fils et en lui, et son propre Esprit {i% auxoïï ts xal Iv aùxtp y.al iStov