Capît. quinq. centen., centur. IV, 13 (col
5. In epist. ad Philipp., I, t. 29, 30 (col. S68) ; In epist. II ad Corinth., VIII, V. 1 (col. 4-21); Graic. affec. curatio, V (col. 924, 923); Isid. PEtus., Epist. IV, 51 ; S. Maxime, Quaest.ad Thalass., qu. LIX (col. 608).
6. Théodobet, In epist. ad Ephes., VI, v. 24 (col. So7); In epist. ad Philipp., II, V. 13 (col. S73); In Epis t.' I ad Timoth., IV, v. 13 (col. 816); Grâce, affect. curaU, V (col. 924, 923); Isidor. P£lus., £pist. lY, 13.
notre foi ; et il appartient à la grâce de Dieu de nous rendre en cela persévérants et fermes ^ . » Et après avoir dit que nous ne pouvons, sans le secours divin, rien accomplir de bien dans la vie présente, et qu'il ne faut donc pas nous attribuer, à nous seuls, les trophées de la victoire, saint Nil continue : « Car il nous appartient seulement de choisir le meilleur et de nous y efforcer ; et [il appartient] à Dieu de donner à nos bons désirs leur réalisation 2. »
Sur les autres questions, relatives à la distribution des grâces, à leur bon usage, à la valeur qu'elles donnent à nos actes, on trouve naturellement chez les moralistes tels que saint Isidore, saint Nil et autres des indications nombreuses. Notons seulement les suivantes : Dieu abandonne parfois le pécheur obstiné, et lui retire complètement son secours ^. La foi ne suffit pas pour le salut : elle doit être accompagnée des bonnes œuvres *. Mais ces œuvres recevront leur récompense {(xiGÔo'ç) et nous donnent assurance auprès de Dieu ^. Elles ne sont pas cependant, malgré leur mérite, proportionnées aux biens éternels qu'elles nous vaudront, parce qu'elles ne sont que des travaux iemporaires : ces biens restent une grâce que Dieu nous faite.
d. In Lucam, XVII, S (col. 832).