In Lucam\\XU, v. 32 (col
o. EpisL XI, 1, 7 (col. 80, 84).
d. Homil. divers., XI (P. G., LXXVll, 1040).
c'est celle du pape * . Déposés par le brigandage d'Éphèse, Flavien de Constantinople et Eusèbe de Dorylée en appellent à saint Léon. Déposé aussi, Théodoret en appelle au même saint Léon par sa lettre cxni, si précise sur la primauté romaine^. Au concile de Chalcédoine, les légats du pape président aux résolutions et définitions ; etdans leur lettre synodale à saint Léon, les pères du concile lui demandent « d'honorer leur décision de son adhésion » , de donner « force et confirmation » à ce qui a été décrété, de les traiter eux, les enfants de sa souveraineté, comme il convient^; Plus tard, en 483, c'est encore au pape que recourt lepatriarche Jean Talaïa, chassé d'Alexandrie. En 519, les Grecs souscrivent à la fameuse formule d'Hormisdas, si claire sur la primauté de l'Eglise romaine, son indéfectibilité dans la vraie foi, si nette à prononcer que l'on ne saurait être dans la communion de l'Eglise qu'à la condition d'être en communion avec le siège apostolique^. En 544, Mennas de Constantinople souscrit au document de Justinien qui condamne les trois chapitres, mais il réserve le jugement du pape ^. On sait assez que les papes intervinrent continuellement en Orient à propos des controverses monothélites, et que leur intervention fut sollicitée et acceptée^. Celle