‹ Histoire des dogmes dans l'antiquité chrétienne [microform]Chapitre 843 sur 1102 · n Isaïam^III (col · texte numérisé non relu

n Isaïam^III (col

doret et Isidore- de Péluse, de lia foi de l'apôtre^ solide comme le rochePi et sur laquelle est édifiée l'Église^ ; mais elle Festausside lia personne de l'apôtre par saint Gyrille toujours, qui explique que Simon a recule nom' de Pierre « parce que Jésus-Chmst se proposait de fondersur lui (Ik'aÔT^) sonEglise^ », et par saint Maxime le Gonfesseur h Saint Cyrille corrobore cette interprétation dans son commentaire du Gonfirma fratre& tuos : « Sois le fondement solide et le maître («rnîptYfj!,» xaV §iSa<rxo^oç)de ceux qui m'appartiennent par la foi-*. > Cette reconnaissance de la primauté de saint Pierre étaitune reconnaissance indirecte de celle des papes. Mais: il existe des textes et des faits: d'une portée plus directe^ et qui' établissen*, sans dbute possible, que l'Orient, à l'époque qui nous occupe, voyait dans Té^ vêque; de Rome un évêque d'une autorité' supérieure, dont l'assentiment était nécessaire pour la conclusion des affaires importantes intéressant l'Église. Dans sa lettre xïà Célestin, saint Cyrille, patriarche lui-même, ne le: nomme pas /^ère, maisjoère, et ajoute qu'une longue coutume des églises l'obligeait, lui, Cyrille, à communiquer à sa sainteté les affaires du genre de celle de Nestorius et- à la consulter avant d'agir^; Au cours de son homélie xi, le même Cyrille appelle Célestin « l'archevêque œcuménique » {âpyjLemoxoitoç iraoTiç "^^Ç oîxoufxEVïiç) ®. Dans la deuxième session du concile d'Ephèse,, Firmus de Césarée déclare qu^'il est inutile de juger à nouveau Nestorius : il y a sur son cas; ime, décision, et une sentence portée (<{<5i»ov xal -cuirov). t

i. Cybiiiu, Ja Jsoiom, IV (col. 740); De ss. Trinitate, dial. IV (coV^ 863); Théodorït, QMoesfc in Exod., laterrog. 68 (col. 293) ; Isid. Peluss,. Epist. I, 23S (col. 328).

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