‹ Histoire des dogmes dans l'antiquité chrétienne [microform]Chapitre 850 sur 1102 · In loannem. Il (col · texte numérisé non relu

In loannem. Il (col

■». De eccles. hier., II, 2, 4-8 (col. 393^7). On les ^ trouve aussi longne-

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bénédiction de l'eau que sanctifient a les saintes épiclèses » (Tatç lepaT; litixXvidEffi) ^ . Théodoret avait déjà dit plus énergiquement : t^ç 6e{aç lutxXvîoEw; àyiaCouTï]? Twv ôSotTwv T^v çuffiv^. C'est la tradition de saint Cyrille de Jérusalem qui continue de s'affirmer.

Quant aux effets du baptême, nos auteurs ne font qu'en répéter et en amplifier l'expression, peut-être en insistant plus que leurs devanciers sur la vie divine et la grâce dont le sacrement est le principe pour le baptisé : « Le baptême, écrit Cyrille d'Alexandrie, nous purifie de toute souillure, nous fait les temples saints de Dieu, participants de sa nature divine par la communication du Saint-Esprit », TTiç ôei'aç auxoîî <pû(Teca; xoivtovoù; Bik [Ltroyr\ç tou àytou icvEuixaToç ^ .

Le baptême est d'ordinaire suivi immédiatement de la confirmation, ou onction de l'huile parfumée, cérémonie nécessaire, remarque Théodoret, puisqu'on y soumet les novatiens qui la négligent, quand ils reviennent à l'Eglise''. Cette huile a été préalablement bénite par l'évêque par une prière consécratoire (TeXouulvr) eôy^r^)^.LePseudo-Denys dit seulement que l'évêque oint et marque (en forme de croix) le baptisé (tiTo ôeoupYixwTdTw (Aupt.) Tov écvSpa ffçpaYtffâ{i£vo;) ^ : les Constitutions de l'Eglise égyptienne (xvi, 18-20) présentent un rite plus

ment décrites dans les Constitutions de VEglise égyptienne, xvr (milieu du V siècle, Fdnk, Didascalia et Constit. apostolorum, lï, 109 et suiv.), et dans le Testament de N.-S. J.-C. (édit. IUhmaki, Mayence, 1899).

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