De adoratione in spiritu et veritate, VI (col
3. G. BiCKELL, S. Isaaci Antiocheni... opéra omnia, pars I, Giessen, 1873. p. 187 et saiv. Voyez encore le témoigqage de Jean Uandakani (f V. 498) dans M. Schmid, Heiligen Reden des Joannes Slandakuni, Regensburg, 1871, p. S23 et saiv.
4. S. Eutychii vita, VI, 4» (P. G., LXXXVl, 2, col. 2325 el suiv.).
5. V. cependant S. Thendori Studitae vita, 67 {P. G., XCIX, 32S). — Quant à l'onction dont parle le Pseudo-Denys {De eccl. hier., VU, 3, 8),
262 HISTOIRE DES DOiRMES.
Dans la hiérarchie ecclésiastique, je l'ai déjà remarqué, le Pseudo-Denys voit surtout un pouvoir, de sanctification. De même que la hiérarchie angélique, la hiérarchie ecclésiastique est un intermédiaire enstre Dieu et l'homme, destiné à rapprocher l'homme de Dieu. Elle comporte, elle aussi, trois degrés : le premier, le plus bas, dont la fonction est de purifier l'Jiomme (xaSopTix-ïi) : c'est l'ordre du diaconat; ie second, dont la fonction est de l' éclairer et de l'illuminer (cpwTaYwytxyj îrà^iç) : c'est l'ordre vdes prêtres ; le jplus élevé enfin, dont la fonction est de parfaire le chrétien et de l'unir à Dieu (TeXEtwTixii]) : c'est l'épiscopat^ Denys explique à ce point de vue les fonctions de ces divers ordres, et décrit les cérémonies qui les confèrent^. L'imposition de la main {j^etpoTov^a) est le rite «ommun à tous, mais ce rite est accompagné pour i'épisGopat de l'imposition du livre ouvert des Ecritures sur la tête de l'ordinand. Cette dernière cérémonie n'est pas mentionnée dans les Constitutions de F église égyptienne^. Celles-ci donnent, en revanche, le texte des prières qui accompagnaientrimpositiondelamain''. Le sous-diacre ne reçoit pas l'imposition de la main : il est simplement appelé à suivre les diacres ; les lecteurs ne la reçoivent pas non plus : l'évêque les ordonne par une prière et en leur remettant le livre des Epîtres^. Les Constitutions remarquent que, dans le
elle se pratiquait sur le cadavre du défunt, dans l'acte même des funérailles.
d. De eccl. hier., V, 1, 5, 6 (col. 508, 508). Cf. S. Jean Climaque, Scala, grad. IV, sciiolion 82 (col. 757); Antiochus le moine, Romilia CXXil (P. G., LXXXIX, 1816, 1817),
a. De eccl. hier., V, 2.
3. On sait cependant qu'elle se pratiquait à Alexandrie vers la rfin du V* «iècle.
4. 1, 4-7; II ; m. Théodoret remarque que cette x^'P^To^'* confère la fTdce (Qttoesf. in Numer., Interr. 47, col. 397). Cf. Isid. Pelus., Epist. 1,300.