Sentent
positives etau fen de l'enfer : « Perpétua qnippe'tormenta percipiunt, écrit saint iGrégoire:, et quinibil ex propria voluntate peccaverttM * ». « Lnimt in infèraio poenas »i dit saint Isidore 2^, et saint Ildefonse transcrivant saint Augustin : « Mitissima sane onmium poena erit eôrum qui, praeter peccatum quod oniginaler traxerunt, nullum insuper addiderunt 3. »
Plus que jamais, aux néophytes barbares qui entrent dans l'Eglise, les moralistes et les prédicateurs inculquent que la foi sans les œuvres est inutile et morte : « Fides ergo nuda meritis imanis et vacua est'', » Mais d'ailleurs ils ajoutent que, si les éeuvre& faites en état de péché grave sont stériles'^, ces mêmes œuvres au contraire, faites avec la grâce de Dieu, sont méritoires de la vie étemelle, et sont méritoires d'autant plus qu'elles ont coûté plus de travail et d'effort : «. Semen eorum,. explique Cassiodore, si~ gnificat opéra fîdelium, quae in hoc raundo seminantur, ut in il'la aetemitate eorum laudabdlis fruetus appareat^. »-
§6. — Christologxe et sotériologie.
Les chapitres deuxième et suivants de ce volume ont longuement exposé les controverses christologiques qui agitèrent l'Orient du v® au vii^ siècle, et la part qu'y prit l'Occident, principalement par l'îûter-