‹ Histoire des dogmes dans l'antiquité chrétienne [microform]Chapitre 960 sur 1102 · Epist., IV, 2G, col. 696; cf. IV, 9, col · texte numérisé non relu

Epist., IV, 2G, col. 696; cf. IV, 9, col

4. Coiic. de Tolède (400), can. 20; S. Isid., De eccles. offic, II, 27, 4; S.lLDEF., Decoflfrt. bapt., CXXXI.

tendu ainsi, et les auteurs des v^-viir^ siècles après lui ne le comprirent pas autrement. Si quelques-uns d'entre euXj comme saint Léon ^Salvien 2, Fauste de Riez 3. saint Grégoire'',, Bède^, se contentent de proclameisimpkment la foi de l'Église, en se défendant 'de toute spéculation; si d'autres, comme l'africain Fulgence^, se plaisent au contraire à reproduire les développements augustiniens sur le symbolisme de l'eucharistie et sa qualité de nourriture spirituelle, d'autres ne craignent pas de mêler les deux points de vue, et de tempérer en quelque sorte par ce mélange ce qu'un réalisme pur pouvait présenter de trop matériel, ce qu'un spiritualisme exclusif pouvait offrir d'indécis et de fragile. On trouve de ce procédé un spécimen assez maladroit dans les chapitres cxxxvi-cxxxviii du De cognitione baptismi de saint lldefonse, qui fait suivre simplement l'exposé de l'enseignement ecclésiastique des commentaires augustiniens ; un exemple au contraire fort heureux dans ces lignes de Cassiodore : « Corpus et sanguinem suum (Salvator) in panis et vini erogatione salutariter consecravit... Sed in carne ista ac sanguine nil cruentum, nil corruptibile mens humana concipiat. . . sed vivificatricem substantiam atque salutarem, et

1'. Sermo XCI, 3 : cSîc sacrae mensae communicàre debetis, ut nihil prorsus de veritate corporis Chrisli et sanguinis ambigatis. Hoc enim ore Eumitur quod Dde creditur. • Saint Léon, voit dans la réalité du corps eucharistique de Jésus-Christ un argument contre le monophysisrne : cf. ibid.,^; Epist. LIX, 2.

2. Adv. avaritiam, II, 6. Que l'on goûte ces oppositions énergiques : • lûdaei maTnna manducaverunt, nos Christum; ludaei carnes avium,

nos corpus Dei; iudaei pruiiia •> c.neli, nos Deum c»eii. »

3. Y. l'no7nilia F» de Pasdiate (P. L-, LXVII, 10o2) probablement de lui.

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