Grcij. Naz. Or
6. Cf. Cypr. Ep. 73, 22 (éd. Vindob.). Cyr. Hier. Cat. 3, 10. Basil. De Spir. s. 16, 32. Chrys. Hom. in S. Lucianum mart. n. 2 : Kxl fxh 0x\jfj.v.7Y)Te, î« 3à7TTC7/xa. tô fUKprùptw l/ïjny.. Aug. C. Iitt. Petil. II, 23, 52. Ambr. In Ps. H8, n. 14. Cass. Coll. 20, 8.
disent la même chose delà contrition parfaite dans le cas de nécessité1. Saint Augustin2 remarque justement qu'un tel cas de nécessité ne peut se présenter que quand ce sacre ment, pour quelque motif que ce soit, ne peut être reçu mais il ne cherche pas précisément quel est l'acte d'amour qui est nécessaire pour une pénitence et une conversion, qui justifie en cas de nécessité, même sans le sacrement. Il a répondu indirectement à cette question, quand il a dit que le martyre en dehors de l'Eglise, comme chez lesDonatistes, ne peut effacer les péchés, car il leur manque la vraie charité 3. La même charité sera, donc aussi nécessaire pour le baptême de désir.
§95 Ministre et sujet du Baptême
C'est saint Augustin qui a surtout prouvé contre les Donatistes que le baptême tirait sa force du Christ qui en était le ministre propre et qui se servait du ministre humain comme d'un instrument. D'ailleurs, dans l'Eglise primitive c'était l'évêque qui était ministre ordinaire du baptême4, puisque dans l'Eglise primitive, il y avait un évêque dans chaque ville un peu considérable. Les Pères donnent aussi bien les prêtres que les évêques comme ministres propres du bap-
1. Cyr. Hier. Cat. 18, 20. Saint Ambroise croit, dans l'écrit De obitu Valent. n° 52 et suiv. au salut de l'empereur Valentinien assassiné à Vienne à l'âge de 20 ans : Solve, inquam, servo tuo Valentiniano munusr quod poposcit sanus, robustus, incolumis. Si affectus aegritudine dis.tulisset, tamen non penitus a tua misericordia esset alienus qui celeritate temporis esset, non voluntate fraudatus. Solve ergo servo tuo munus gratiae tuae, quam ille nunquam negavit, qui antediem mortis templorum privilégia denegavit, his urgentibus, quos revereri posset... Quod si (martyres) suo abluuntur sanguine, et hune sua pietas abluit et voluntas.