‹ Histoire des dogmes (volume 3)Chapitre 58 sur 480 · Ibid. (éd. Migne XLIV · texte numérisé non relu

Ibid. (éd. Migne XLIV

:;. .la. Chrysost. In Gen. nom. 2;>, 7 [Migne LUI, 228) : Enetôoijuv xoù br«-

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OûK/ida avfifietj^t'eci v.-'/yyj'-ysr-:; r.vX ~r.ys- ?'/ zi/^z ^jv^vi ovvrfi&pw oùoè yatp "a&j -i 4. In Joan. nom. 18, -i (Migne LIX, 117) : TVifareFrej fcrs&fev 7r«t5eurf/*«5«,

'i~i r/j odthu tv.ç i'yj/r,zïi~ :r,'j'',rj 'j Otèç T'/.'.z Scaoexif k/A ozvm r.fxtîq àpÇebfteSoCi i-y.j ~o OiXeiv Ttxpâa%(>)fjLSv, -rj-z ///). kù?ô^ rr^z/àç oïooiTtv MpXv ty,ç vtATt\p(v.% ~y~ euaopfàdi»

Cf. In Phil. hom. I, ;j [Migne LXII, 18:> srj.).

Pour justifier saint Chrysostome d'une interprétation semipélagienne, Noël Alexandre1 rapporte l'explication que notre saint donne de l'épître aux Romains (11, 20) 2. Les paroles du prophète Isaïe y sont citées (65,1- 2). « Je me laisserai trouver par ceux qui ne me cherchaient pas, et je me suis révélé à ceux qui ne s'informaient pas de moi3 ». Saint Chrysostome conclut de là, que les païens à qui Dieu s'est révélé et par lesquels il s'est laissé trouver, ne le devaient pas seulement à la grâce mais aussi à leur propre coopération. « Recevoir ce qu'ils avaient trouvé, reconnaître ce qui s'était révélé à eux, voilà bien leur œuvre personnelle ».

Quand il explique les paroles de l'apôtre (Phil. 2, 13) : « Dieu opère en nous le vouloir et le parfaire », il concède sans doute que Dieu nous donne l'inclination de la volonté et de l'action; mais il ajoute'4 : « Toutes les fois en effet que nous le voulons, Dieu étend et augmente notre volonté ».

2. Saint Chrysostome était néanmoins éloigné des erreurs pélagiennes et semipélagiennes. Il concevait bien que le dogme de l'Incarnation du Fils de Dieu reste debout ou tombe avec celui de la nécessité de la grâce. Si de nousmêmes en effet nous pouvions arriver à la justice, la raison principale du mystère de la grâce ou de la piété et de la charité divines s'évanouit aussitôt \ La justice légale des pharisiens triompherait de nouveau. Voilà pourquoi Chrysostome attribue à la grâce la plus grande part de coopération dans le bien et prétend que l'homme a toujours besoin de la grâce et ne peut rien par lui-môme0. Il commente ainsi

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