Ep. 126, 4 ad Marcellinum (éd. Vall. I
t. Anast. Sin. Sermo III (Migne LLXXX1X, 1165) : "QvTtzp b Osôg ex yrig av9^w7rov, ov'tw xaè ys/)po>7:oç £x yuvatxoç xarà yy-pw $viy.iovpyzï avQpoàTrov. xaè r.'iTmp i~t. zr,; 7TpcdT7)Ç Trly.rr-rj); rô u.z-i (tm^âcc ex tvjç yyjç zïyiv o avQpwjroç, rijv o; jjyr;j i^ aùrou toO bir/j ysvvYjQeïcFocv' ovtm xkI vùv to p.èv <7wpa ex tyiç yuvatxséaç y?,: xaè ccï^urog aruvioTarae, -h Se -^vyh Sià rijç TTtopi;, oxrTrzp Siâ Ttvoç, ku.yjTr,'j.'y-'j; SX roC xvBpânrou y.ppriTOiç peraSiSorai.
5. De opif. Dei ad Demetr. c. 19 (Migne VII, 75) : Ex quo apparet non a parer. tibus dari animas, si;d ab uno eodernque omnium Deo patre, qui legem rationemque nascendi tenet solus, siquidem soius efticit; nam terreni parentis nihil est, nisi ut humorem corporis, in qi:o est materia nascendi, cum sensu voluptatis emittat vel recipiat, et citra hoc opus homo resistit, nec quidquam amplius potest.
surtout saint Hilaire1, saint Jérôme en divers passages2 et saint Léon 3.
Sans doute, il y eut toujours quelques Pères qui ne considéraient pas cette controverse comme close parce que ni les textes cités des deux côtés ni les conséquences tirées des autres dogmes ne leur semblaient fournir une preuve décisive en faveur de la vérité de l'une ou de l'autre opinion. A leur tête se trouve saint Augustin. Il vit bien le danger que présentait l'opinion traducianiste qui pouvait affaiblir ou même supprimer tout à fait la différence entre l'âme raisonnable et la matière, au point de vue de la simplicité et de l'immortalité ; cependant il ne put se convaincre de la supériorité absolue du créatianisme. La raison en fut vraisemblablement dans ses vues sur le péché originel. Les Pélagiens 4 étaient, en effet, des partisans résolus de la création et ils pensaient ainsi pouvoir ruiner le dogme de la transmission du péché originel. Aussi saint Augustin fut, sans raison il est vrai, très réservé là-dessus, et il déclara à plusieurs reprises que sur cette question il n'avait pu arrivera la certitude et que cependant il ne pouvait admettre le traducianisme que dans la mesure où il sauvegardait la différence essentielle de l'âme raisonnable et de la matière, la spiritualité et l'immortalité de la première 5. Si, par égard pour la doctrine du péché originel, il s'était montré d'abord plus favorable au traducianisme6,il confesse cependant dans une lettre à saint Jérôme qu'il voudrait se rallier au créatianisme,