Ibid. c
2. Ibid : Ylpo7;izi r^tyv.pojv o ÔavaTS;, y.v.'t y.y.zy.Tîiùv zou s-djy.ari; S-y.sy.p, rSi r^, Oi^Tr,TOi àyzj'3-T^w TTSpmîipîrv.i, y.vX à;j'j.p.y.pT(~w xv.i ÇwiTïotov yijyv.y.vj'ji Toi/zars; oty.-j,ôicpîTv.i y.vX r«'T«ç criv.yu., si; Tra/Kt zarsûtr/.
3. Cette explication se rencontre déjà dans les mômes termes chez saint Cyrille de J6r. Cat. 12, 15.
tioii a (lélivrô le genre humain du péché de notre premier père ». De là il ressort que Jean n'a pas considéré dans le passage indiqué tout d'abord, la mort du Seigneur comme le moment unique, mais seulement comme le point culminant de l'œuvre rédemptrice, qui nous a obtenu la délivrance du péché et de la dette, la victoire sur la mort et sur le démon et nous a reconquis le titre d'enfants de Dieu et les droits à son héritage céleste.