‹ Histoire des dogmes (volume 2)Chapitre 131 sur 223 · Apologelic · texte numérisé non relu

Apologelic

ri. De anima, 20.

6. Apologelic, 17, 21; 46-48; De spectaculis, 2; De anima, 2; Di testimonio animae, tout entier.

discipulus etcaeli?famaenegotiator et vitae?... amicus et inimicus erroris? veritatis interpolator et integrator et expressor, et furator ejus et custos ^ ? » Les hérésies sont le fait de la philosophie ^ ; les philosophes sont les « patriarches des hérétiques ^ ».

Ce n'est pas du reste à la raison ni à la philosophie que Tertullien demande ce qu'il doit croire. Il le demande aux églises apostoliques, mères des autres. Le Fils seul connaît le Père ; cette connaissance qu'il a du Père, il en a fait part aux seuls apôtres ; il les a mis seuls en possession de sa doctrine et de ses enseignements. Les apôtres à leur tour les ont communiqués aux églises qu'ils ont fondées. Ces églises sont donc les dépositaires de la vérité religieuse ; et l'on est soimême dans la vérité si on partage leur foi ; on est dans l'erreur si l'on y contredit''. Or, pour les Africains et les fidèles voisins de l'Italie, l'Église-mère apostolique est celle de Rome, et il n'y a donc pour déterminer ce que l'on doit croire qu'à examiner ce qu'elle croit elle-même et ce qu'elle a enseigné à l'Afrique : « Si autem Italiae adiaces, habes Romam unde nobis quoque auctoritas praesto est... Yideamus quid didicerit, quid docuerit, cum Africanis quoque ecclesiis contesserarit ^. » Par cet appel à l'Église et à l'antiquité, Tertullien ferme la bouche aux hérétiques et leur interdit même d'alléguer les Ecritures en faveur de leur doctrine. Les Ecritures appartiennent à l'Église ; elles

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