CHAPITRE XV
LE BILAN DOCTRINAL ET THEOLOGIQUE DE L EGLISE A LA VEILLE DE l'aRIANISME
Le tableau qui va suivre n'a pas la prétention d'exposer tout ce que l'Eglise croyait ou enseignait au commencement du IV® siècle : le but, plus modeste, est simplement de résumer les résultats de l'enquête à laquelle nous nous sommes livrés dans ce volume, ou plutôt de marquer, aussi précisément que possible, le point de développement que les principales croyances chrétiennes avaient atteint, et auquel la théologie les avait poussées.
L'autorité de l'Écriture comme source et règle de la foi était universellement reconnue, et le canon du Nouveau Testament, s'il n'était pas complètement fixé et comptait encore des àvTtXeYojxeva , comprenait à peu près la totalité des livres que nous y trouvons aujourd'hui. En exégèse, deux méthodes extrêmes s'étaient fait jour : l'une qui suivait les procédés de Philon et d'Origène, et qui tendait à sacrifier la lettre à la doctrine ou au système : c'est l'allégorisme; l'autre qui n'étudiait dans l'Écriture que les syllabes et les mots, ou même le sens historique le plus étroit : c'est le littéralisme absolu. Il est bien remarquable que celui -ci avait été cultivé surtout par les écoles
454 LA THÉOLOGIE ANTENICEENNE.
qui avaient abouti à Tadoptianisme. Mais entre ces deux méthodes contraires, une troisième, même à Alexandrie, tendait à prévaloir qui voulait unir la doctrine à la lettre, et trouver dans la lettre l'expression et la raison de la doctrine. On s'attachait au texte, mais on lui attribuait une valeur absolue : on y voyait un ensemble de formules de la foi dont l'Eglise avait l'intelligence autant que l'histoire de la révélation divine faite à l'homme.
La condamnation répétée du sabellianisme avait mis hors de cause la distinction réelle des termes divins de la Trinité. Tertullien leur avait déjà attribué le vocable de personne, et Origène celui d'uTro'aTaaiç, généralement accepté, mais dont l'emploi cependant ne devait devenir exclusif que plus tard. On croyait à la divinité du Verbe ou du Fils, conclue de la divinité de Jésus-Christ plutôt qu'affirmée directement. Le Fils est né du Père : il n'est donc pas un xTiafjia ni un 7:oir,{xa, mais bien de l'essence du Père, ex xr,; ouaiaç : l'équivalent de cette dernière expression est dans les apologistes et l'expression elle-même se rencontre après eux. Deux difficultés cependant embarrassaient ici les théologiens, toutes deux venues de la philosophie grecque. Si le Verbe a été produit pour la création, sa naissance parfaite n'est donc point éternelle, dans la rigueur du terme; et, s'il est créateur, il se rapproche donc, par quelques-uns de ses attributs, de la création : il n'est pas le Dieu absolument transcendant. Génération temporelle et subordinatianisme , deux conséquences de la théorie qui voit dans le Verbe l'organe nécessaire de la création. La première est rejetée par Origène et l'école d'Alexandrie, elle l'est aussi par le pape Denys au nom de l'Eglise romaine ; la seconde aura la vie plus dure, et sera en réalité dans une large mesure l'objet
précis de ladiscussion dansle conflit arien. En tout cas, le mot qui doit tout terminer, rôfxooudio; a déjà fait son apparition. Les Alexandrins l'ont prononcé et Adamantius l'a écrit. Le concile d'Antioche, il est vrai, l'a rejeté, mais seulement au sens sabellien. D'autre part, on n'en saisit peut-être pas immédiatement toute la portée ; il faudra, pour en montrer toute la force, qu'Athanase insiste sur l'unité divine.
Quant à la personne du Saint-Esprit, elle reste à peu près en dehors de l'examen théologique. Dans le langage courant, on en parle comme d'une personne proprement divine. Puis, à la réflexion, quelques hésitations se produisent et persistent, ce semble, dans l'école d'Origène : simples scrupules de théoriciens que le reste de l'Eglise ne paraît pas avoir connus, et que l'autorité d'Athanase dissipera d'un mot. C'est par le Fils que l'on rattache le Saint-Esprit au Père : la formule a Pâtre per Filium représentera bien cette conception.
Des questions relatives à l'incarnation deux seulement ont été expressément traitées et résolues : celle de la divinité de Jésus-Christ contre les adoptianistes, et celle de la réalité de son humanité contre les docètes. Sur les autres points, si l'on excepte Tertullien dont les formules anticipent l'avenir, on n'a posé encore que les prémisses des solutions, ou, quand on a énoncé les solutions, on l'a fait en dehors de toute polémique. Aucune difficulté ne s'est élevée sur l'existence d'une âme humaine en Jésus-Christ : l'autorité d'Origène détruira plus tard ici les sophismes d'Apollinaire. La croyance en l'unité de personne en Jésus-Christ est, on peut le dire, générale : elle se manifeste surtout par l'usage de la communication des idiomes. D'autre part, en maintenant que le Sauveur est à la fois vraiment Dieu et vraiment
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homme, et qu en devenant homme il n'a pas cessé d'être Dieu, les Pères écartent par avance les diverses formes du monopliysisme, et jettent les bases des définitions de Ghalcédoine. La doctrine de l'unité personnelle et de la dualité des natures de Jésus-Christ est donc, chez les chrétiens éclairés du moins — car dans la foule bien des idées confuses régnent encore — , cette doctrine, dis-je, est donc en substance reconnue et acceptée : seulement le langage n'y correspond pas toujours, et l'expression en manque parfois de rigueur et de fermeté.
Jésus-Christ est venu pour nous sauver, pour nous racheter : on rattache à sa mort celte œuvre de rédemption et de salut. Le sang de Jésus-Christ est regardé comme le prix de notre rançon payé à la justice de Dieu : il y a déjà là une manière de satisfaction : mais une théorie plus profonde, développée de saint Paul , accentue cette dernière idée en nous montrant en Jésus-Christ le représentant de toute rhumanité expiant en son nom. C'est la théorie de notre récapitulation dans le Sauveur ou encore de sa mort considérée comme un sacrifice.
La mariologie est presque toute renfermée jusqu'ici dans l'article du symbole « natus ex Maria virgine ». L'angélologie n'a point reçu de précision notable : beaucoup de théologiens continuent d'y suivre les interprétations juives à propos notamment de l'union des fils de Dieu avec les filles des hommes [Genèse, vi, 2 . En revanche, le culte des saints, et en particulier des martyrs, est chose pratiquée et acquise.
La théorie du péché originel est encore à faire; mais on en possède les éléments, et si l'on n'a pas l'idée nette et claire de ce qu'est en soi la faute héréditaire, on a du moins le sentiment d'une chute physique et morale, conséquence de notre naissance d'Adam pécheur. Il faudra
attendre saint Augustin pour entendre sur la grâce actuelle un enseignement un peu complet; jusque-là, celui de l'Église se borne à l'affirmation générale du besoin que nous avons du secours de Dieu pour faire le bien, et aussi du devoir qui nous incombe de coopérer par nos œuvres à notre salut. Tertullien a vigoureusement dessiné la théorie du mérite et de la satisfaction, et l'Occident se lest appropriée : en Orient les choses sont moins avancées, et les rapports de Dieu et de l'homme sont déterminés d'une façon moins juridique et moins rigoureuse.
Ce sont les Africains qui ont, avec saint Irénée, contribué le plus au développement de l'ecclésiologie. Il est entendu depuis longtemps qu'il n'y a qu'une seule vraie Église au sein de laquelle on puisse être sauvé ; que dans cette Église elle-même doit régner, avec l'unité des cœurs, l'unité de symbole et de foi; qu'un des caractères de cette Église est d'être catholique, c'est-à-dire répandue dans le monde entier. Cette Église possède la vérité, et jouit, pour la prêcher sûrement, de l'assistance du Saint-Esprit. Elle jouit aussi du pouvoir de remettre les péchés, tous les péchés, et l'exercice de ce pouvoir n'est limité que par ellemême. Le droit de sa hiérarchie est d'ailleurs, au début du IV' siècle, fermement établi et reconnu. Prêtre, docteur et législateur, l'évêque enseigne, gouverne et administre, en même temps qu'il préside à la liturgie. A l'évêque de Rome manifestement textes et faits attribuent ou supposent une considération hors de pair et une autorité spéciale dont la nature et l'étendue ne sont pas cependant clairement déterminées.
On entre dans l'Église par l'initiation chrétienne dont l'ensemble comprend le baptême, la confirmation ou consignation et l'eucharistie. La doctrine du baptême est à peu près achevée en ce qui concerne son
458 LA THÉOLOGIE ANTÉNICÉENNE.
rôle, ses effets, le sujet qui le reçoit, et les conditions où doit se trouver le ministre qui le confère au point de vue de la foi. Ici, malgré quelques dissidences qui se prolongeront, l'usage de Rome, dans la controverse baptismale, triomphe de celui de Cartilage. La confirmation ou consignation, bien que distinguée du baptême, ne se sépare guère normalement de lui ni dans le langage ni dans la pratique; et quant à Teucharistie, si nous trouvons qu'on nous la présente généralement et d'une façon nette — il faut peut-être excepter Clément d'Alexandrie et Origène — comme étant le corps et le sang de Jésus-Christ, rien cependant n'est expliqué ni précisé de la façon dont on conçoit cette présence réelle de Jésus-Christ dans le sacrement. Dès la plus haute antiquité la liturgie eucharistique est regardée comme un sacrifice commémoratif de la mort du Sauveur. C'est un sacrifice vrai et plein; on l'offre, en dehors des jours fixes, aux jours des natalitia des martyrs; on peut l'offrir pour les défunts.
J'ai déjà parlé, à propos de l'Église, de la pénitence et du pardon des péchés : les trois conditions de ce pardon, confession, expiation, intervention de l'évêque se trouvent déjà indiquées dans Tertullien et Origène. Sur les autres rites, extrême-onction et mariage, les documents des trois premiers siècles se taisent ou ne disent que peu de chose. Sur l'ordre, ils sont un peu plus explicites, sans l'être beaucoup. L'ordre se confère par l'imposition des mains de l'évêque, ou des évêques, et du clergé. Au milieu du m'' siècle, les ordres inférieurs font leur apparition : on en compte cinq en Occident, ceux de sous-diacre, d'acolythe, d'exorciste, de lecteur et de portier : en Orient, on ne connaît que les lecteurs.
Dans la période qui nous a occupé, la morale des communautés chrétiennes n'a pas couru de moindres
dangers que la croyance, et peut-être ne sont-ce pas les théories laxistes quilont le plus menacée. Le laxisme se dénonce lui-même : il en est autrement de l'encratisme et du rigorisme outré vers qui ces générations fortes se sentaient naturellement attirées, comme vers les formes supérieures de la vertu. Le bon sens de l'Eglise a cependant fait justice de ces exagérations. La distinction a été posée des préceptes et des conseils ; et si l'accomplissement des premiers a été regardé comme une essentielle condition du salut, l'observation des seconds a été laissée à l'initiative des âmes plus généreuses. L'idéal chrétien ne s'est pas abaissé, mais on n'a imposé à personne de sortir, pour y atteindre, des voies communes.
Les impulsions violentes vers les voies extraordinaires qui résultaient, dans le principe, de l'attente d'un jugement imminent ou des menaces de mort au milieu desquelles on vivait, s'étaient, du reste, singulièrement atténuées au début du iv^ siècle, alors que la parousie ne semblait plus si proche, et que l'édit de Milan paraissait avoir clos l'ère des persécutions. A ce moment, les calculs d'un Lactance et d'un Commodien sur la fm du monde ne troublaient que peu de gens, et les rêves millénaristes avaient perdu beaucoup de partisans parmi les chrétiens instruits. L'autorité hiérarchique s'en préoccupait peu. On n'était pas encore au clair sur le point de savoir quand aurait lieu, après la mort, la rétribution définitive. En revanche, la résurrection de la chair était universellement admise : seulement, l'école d'Origène l'entendait dans un sens 3ontre lequel on commençait à protester énergiquement. Sa théorie de V apocatastasis, contraire, il faut le remarquer, à toute la tradition antérieure et contemporaine, n'avait pas encore, ce semble, conquis de sympathies notables, et ne devait trouver que plus
460 LA THEOLOGIE ANTENICEEiNNE.
tard un écho dans les écrivains de TÉglise. Jusqu'ici on s'en tenait généralement aux anciennes affirmations dun enfer éternel destiné aux pécheurs, et d'une vie sans fm dans la société de Dieu qui serait la récompense des justes.
Ce résumé de l'état de la doctrine théologique à la veille de l'arianisme nous montre donc l'Église fixée sur les bases de sa croyance, et, en somme, prête, quand il le faudra, à en définir les grandes lignes. L'organe de ces définitions devait être sa hiérarchie, et c'est parce que les prérogatives de cette hiérarchie sont reconnues, que l'Eglise pourra imposer ses décisions et dissiper les attaques dont elles seront l'objet. Malheureusement, cette hiérarchie elle-même se trouvera souvent divisée, et les rivalités de personnes autant que les divergences doctrinales prolongeront outre mesure des débats qu'une discussion sincère aurait pu clore en quelques heures. Mais au moins ces débats, en se prolongeant, seront-ils l'occasion d'un éclaircissement plus complet de la révélation évangélique, et d'un progrès plus sensible de la société chrétienne dans l'intelligence de sa foi.
Agadah ou Haggadah, 33.
Adoptianisme, dans Hermas, 127,128. L'adoptianisme à Rome, ses fauteurs, sa doctrine, 310, suiv. L'adoptianisme dans le traité De montibus Sina et Sion, 392. L'adoptianisme de Paul de Samosate, 429, suiv.
AUégorisme. — Son origine chez les juifs alexandrins, 48. Son emploi dans l'épître de Barnabe, 153, 154; par Clément d'Alexandrie, 267; par Origène, 282.
Aloges. — Leur doctrine, 216.
Ame. — Son origine d'après Philon, 56. Doctrine d'Apelles, 207 ; de Clément d'Alexandrie, 270 ; d'Origène, 291 ; de Tertullien , 339, 340; de Novatien, 357; d'Arnobe, 442; de Lactance, 447. Son immortalité, d'après le paganisme gréco-romain, 21 ; d'après le judaïsme hellénique, 51; d'apfès les apologistes, 244; d'après Arnobe, 442; d'après Lactance, 447, 448.
Angélologie. — Angélologie du judaïsme palestinien, 38; de Philon, 56; de Jésus-Christ, 65; de l'Apocalypse, 108; d'Hermas, 129; des apologistes, 243.
Antéchrist, dans le judaïsme palestinien, 44 ; dans saint Paul, 93, 94; dans la Didachè, 152; dans l'épître de Barnabe, 156; dans saint Cyprien, 391; dans Lactance, 449; dans Commodien, 452.
Anthropologie. — Anthropologie du judaïsme palestinien, 39 ; du judaïsme hellénique, 51; des gnostiques, 194, 195; des apologistes, 243, suiv.; de saint Irénée, 255; d'Origène, 297; de Methodius, 421 ; de Lactance, 447.
Apelles. — Sa doctrine, 206, suiv.
Apocryphes de l'Ancien Testament, palestiniens, 34; judéohelléniques, 49; apocryphes cités par les Pères apostoliques,
Apologistes du n= siècle. — Leur apologétique; leur théologie, 221, suiv.
Artémon. — Son erreur, 313.
Baptême. — Doctrine de Jésus-Christ, 73, 79; de saint Paul, 89: des Actes, 104; d'Hermas, 130, 131; de la deuxième épîtrc de saint Clément, 133; de saint Ignace, 143; de la Didachè, 150; del'épître de Barnabe, 154;des elkasaïtes, 185; des apologistes, 245; de saint Irénée, 258; de Clément d'Alexandrie, 275; d'Origène,298; de saint Ilippolyte, 326; de TertuUien, 347; de saint Cyprien, 388;de Methodius, 423. Baptême des hérétiques, 392, suiv. Doctrine du pape Etienne, 396; de saint Cyprien 395, suiv. ; de Firmilien, 397; du Liber de rebaptismate, 401, 402. Arguments des deux partis, 398, suiv.
Galliste. — A-t-il été sabenien?319. Son décret pénitentiel, 369, suiv.
Cérinthe. — Son système, 173.
Chair. — Idée qu'en donne Philon, 56; saint Paul, 84; saint Jude, 103; le gnosticisme, 193, 196.
Christologie de Jésus-Christ lui-même, 67, 78; de saint Paul, 86, suiv. ; de l'épître aux Hébreux, 97 ; des synoptiques, des Actes et de saint Pierre, 101 ; de saint Jean, 107, 111 ; de saint Clément, 119, 120; d'Hermas, 127, suiv.; de la deuxième épitre de saint Clément, 132; de saint Ignace, 135, suiv.; de saint Polycarpe, 147; de l'épître de Barnabe, 154; desgnostiques, 195; de Marcion, 203 ; des apologistes et surtout de saint Justin, 240, .suiv. ; de saint Irénée, 256 ; de Méliton, 260, 261 ; de Clément d'Alexandrie, 271, 272; d'Origène, 293, suiv.; de saint Hippolyte, 325; des Philosophoumena, 328; de TertuUien, 341, suiv. ; de Novatien, 355, 356; des Tractatus Origenis, 360; de Denys d'Alexandrie, 405; de Pierre d'Alexandrie, 419; de Methodius, 422; de l'Adamantius, 425; des Acia Archelai, 440; d'Arnobe, 442, 443; de Lactance, 446, 447.
Confession des péchés, dans la Didachè, 149, 151; dans l'épître de Barnabe, 154, 155; dans Origène, 299; dans TertuUien, 365 ; dans saint Cyprien, 390.
Confirmation, dans les Actes des apôtres, 104 ; dans saint Hippolyte, 326; dans TertuUien, 347; dans saint Cyprien, 389.
Conseils évangéliques. — Enseignement de Jésus-Christ, 71, 72; de saint Paul, 93; de saint Ignace, 144; de TertuUien, 349, 350; de samt Cyprien, 391.
Création. — Doctrine de la création dans le judaïsme palestinien, 38; dans Philon, 56; dans la gnose, 193; dans Apelles, 207; dans les apologistes, 232, suiv. ; dans Origène, 290; dans les Philosophoumena, 328.
Culte des saints, 148; des reliques, 148; des images, 415.
Démonologie du judaïsme palestinien, 38; de Philon, 56; de
TABLE ANALYTIQUE. 4r.3
Jésus-Christ, 65, 66; de saint Jean, 108; des apologistes, 2d3; de Lactance, 447.
Descente de Jésus-Christ aux enfers. — Doctrine de saint Pierre, 101 ; de Marcion, 204.
Développement du dogme; sa théorie, 7, note.
Dieu. — La doctrine sur Dieu et ses attributs dans le judaïsme palestinien, 35; dans le judaïsme hellénique, 50; dans Philon, 53 ; dans l'enseignement personnel de Jésus-Christ, 66 ; dans saint Paul, 83; dans saint Jean, 107, 111; dans saint Clément, 119; dans Hermas, 127; chez les gnostiques, 192; dans Marcion, 202; dans Apelles, 207; dans les apologistes, 232; dans saint Irénée, 252; dans Clément d'Alexandrie, 267; dans Origène, 282; dans TertuUien, 334; dans l'Adamantius, -125; dans Arnobe, 442.
Divinité de Jésus-Christ. - Doctrine de Jésus-Christ luimême, 68, 78; de saint Paul, 87; de saint Jean, 107, 111; de saint Clément, 120; de la deuxième épitre de saint Clément, 132; de saint Ignace, 136; des ébionites, 179; des ébionites esséniens, 182, 183; des elkasaïtes, 185; de Marcion, 203; de saint Justin, 242; de saint Irénée, 252; de Méliton,260.
Docétisme, réfuté par saint Ignace, 137; par saint Polycarpe, 146, 147; par TertuUien, 341. Docétisme gnostique, 175, 196; de Marcion, 203; d'Apelles, 207; de Clément d'Alexandrie, 271.
Dogme. — Signification du mot, 1; ce qu'est le dogme, 2.
Ébionites. — Leur doctrine, 179.
Ébionites esséniens. — Leur doctrine, 180, suiv.
Ecclésiologie de Jésus-Christ, 72, 80; de saint Paul, 91; des Actes des apôtres, 103;d'Hermas, 129, 130; de la deuxième épitre de saint Clément, 132, 133; de saint Ignace, 139, 140; du martyrium de saint Polycarpe, 148; de Clément d'Alexandrie, 275; d'Origène, 298; de saint Hippolyte, 326; de TertuUien, 345; de Novatien, 357; de saint Cyprien, 382, suiv.; de Methodius, 422: de l'Adamantius, 426; de Lactance, 448.
Écriture sainte. — Autorité accordée aux divers livres de l'Écriture par les Pères apostoliques, 116, 117; par les apologistes, 231, 232. Livres de l'Écriture reconnus par Marcion, 205. Canon des Écritures, 248. Trois sens de l'Ecriture d'après Origène, 281.
Elkasaïtes, 184, suiv.
' Encratisme, dans Hermas, 126. Les encratites, 208, suiv. L'en- ' cratisme dans Hiéracas, 418.
Eschatologie du judaïsme palestinien, 43, suiv.; du judaïsme hellénique, 51. Doctrine eschatologique de Jésus-Christ, 73, suiv.; de saint Paul, 93, suiv.; des apôtres en dehors de saint Paul et de saint Jean, 105; de saint Jean, 109, suiv.; d'IIer-
mas, 131; de la deuxième épître de saint Clément, 134; de saint Ignace, 146; de l'épître de Barnabe, 155; des gnostiques, 197; deMarcion, 204; des apologistes, 245, 246; de saint Irénée, 259, suiv. ; de Clément d'Alexandrie, 277; d'Origène, 303, suiv. ; (le saint Hippolyte, 326, 327; des Philosophoumena, 328; de Tertullien, 350, suiv. ; deNovatien, 357; de saint Cyprien, 391; de l'Adamantius, 426; de Lactance, 448, suiv. ; de Commodien,
Esprit (Saint-). — Doctrine sur le Saint-Esprit dans le judaïsme palestinien, 35; doctrine de Jésus-Christ, 73, 80; de saint Paul, 89, 90; des synoptiques, des Actes et de saint Pierre, 100, 101; de saint Jean, 108; de saint Clément, 119; d'Hermas, 128; des montanistes, 212; des apologistes, 239; de saint Irénée, 254; de Clément d'Alexandrie, 269; d'Origène, 288, 289; de saint Hippolyte, 324, 325; de Tertullien, 336, 338, 339; de Novatien, 355; des Traclatus Origenis, 360; de Denys d'Alexandrie, 413; de Théognoste, 413,414; de Pierius, 415;*d'niéracas, 417, 418; de Methodius, 421 ; de l'Adamantius, 425; de Lactance, 446.
Esséniens, 180.
Éternité des peines, dans le judaïsme palestinien, 45; dans le judaïsme hellénique, 52; dans l'enseignement de Jésus-Christ, 75, 81; dans saint Paul, 95; dans saint .lean, 110; dans Hermas, 131 ; dans la deuxième épître de saint Clément, 134; dans saint Ignace, 146; dans l'épître de Barnabe, 155; dans les Homélies clémentines, 182; dans les apologistes, 246; dans saint Irénée, 260; dans Clément d'Alexandrie, 277; dans Origène, 304, 306; dans saint Hippolyte, 327; dans les Philosophoumena, 328; dans Tertullien, 351, 352; dans saint Cyprien, 391; dans Arnobe, 442; dans Lactance, 449; dans Commodien, 452, note.
Eucharistie. — Enseignement de Jésus-Christ, 73; de saint Paul, 92; des Actes des apôtres, 105; de saint Ignace, 143, 144; de la Didachè, 150, 151; de saint Justin, 245; de saint Irénée, 258, 259; de Clément d'Alexandrie, 275,276; d'Origène, 301, 302; de saint Hippolyte, 326; de Tertullien, 348; de saint Cvprien, 389; de Denys d'Alexandrie, 405; de l'Adamantius,
Évêque, épiscopat, dans saint Paul, 91 ; dans saint Clément, 120; dans Hermas, 130; dans saint Ignace, 140, suiv.; dans la Didachè, 152; dans saint Cyprien, 384, suiv.
Extrême-Onction. — Enseignement de saint Jacques, 105.
Filiation divine de Jésus-Christ, dans son propre enseignement, 67, suiv., 78; dans saint Paul, 87; dans saint Jean, 111; dans saint Ignace, 136; dans l'épître de Barnabe, 154.
Foi. — Enseignement de Jésus-Christ sur la foi, 70; enseigne-
ment de saint Paul, 89; de l'épître aux Hébreux, 9b, 99; de saint Jacques, 102; de saint Clément, 121; de saint Ignace, 145; de Marcion, 204; de saint Irénée, 258; de Clément d'Alexandrie, 272; d'Origène, 297, 298; de saint Cyprien, 391.
Génération temporelle du Verbe (Doctrine de la), dans les apologistes, 236, suiv. ; dans saint Hippolyte, 323, 324; dans TertuUien, 335, 336; dans Novatien, 354; dans Lactance, 446.
Gnosticisme judaïsant, dans l'épître aux Colossiens, 168; dans les épîtres pastorales, 169; dans les épîtres de saint Ignace, 174. Origines du gnosticisme, dans la deuxième épître de saint Pierre et celle de saint Jude, 170; dans les épîtres de saint Jean, 171; dans l'Apocalypse, 172. Le Gnosticisme païen au n' siècle, origine, doctrines et formes diverses, 187, suiv. Danger qu'il créa pour l'Église, 199. Le gnostique chrétien d'après Clément d'Alexandrie, 273, suiv.
Grâce. — Doctrine de Philon, 57; de saint Paul, 86; d'Origène,
Halakha, 33.
Hiérarchie, dans saint Paul, 91 ; dans les Actes des apôtres, 103, 104; dans saint Clément, 120; dans Hermas, 130; dans saint Ignace, 140, suiv.; dans saint Polycarpe, 147; dans la Didachè, 151 ; dans Tertuilien, 346.
Histoire des dogmes. — Ce que c'est, 8. En quoi elle diffère de l'histoire de la théologie, 4; de la théologie positive, 4; de la patrologie et de la patristique, 4; delà théologie historique, 0. Quand faut-il la faire commencer? 6. Sources de l'histoire des dogmes, 8. Diverses méthodes qu'on peut y suivre, 9. Ses divisions, 10. Principaux travaux sur l'histoire des dogmes, avant le xix* siècle, 12; au xix" siècle, en Allemagne, 13; en France, 16; en Italie, 17; en Angleterre, 17.
Incarnation. Voyez Christologie.
Indissolubilité du mariage. — Doctrine de Jésus-Christ, 71;
de saint Paul, 92; d'Hermas, 126; des ébionites esséniens, 184;
de saint Cyprien, 390.
Judéo-chrétiens contemporains de saint Paul; origine et doctrine du parti, 165, suiv. ; Judéo-chrétiens au ii' siècle, voir Nazaréens, Ebionites, Ebionites esséniens, Élkasaïtes.
Jugement dernier, dans le judaïsme palestinien, 45; dans l'enseignement personnel de Jésus-Christ, 73, 81 ; dans celui de saint Paul, 94; dans l'épître aux Hébreux, 99; dans saint Pierre, 105; dans saint Jean, 110; dans saint Clément, 122;
dans Hermas, 131; dans la deuxième épître de saint Clément, 134; dans l'épître de Barnabe, 155; chez les gnostiques, 197: dans saint Hippolyte, 326.
Lapsi. — Diverses classes de lapsi, 373. Comment on les traite en Afrique, 374, suiv. ; à Rome, 376, suiv. ; comment les traite le novatianisme, 378-380; comment on les traite à Alexandrie, 405, 419.
Loi ancienne. — Dans quelle mesure elle est obligatoire : enseignement du judaïsme palestinien, 40; du judaïsme hellénique, 49; de Jésus-Christ, 70; de l'épître aux Hébreux, 97, 103; de saint Pierre et de saint Jacques, 102, 103; de l'épître de Barnabe, 153. Controverses à ce sujet, 165, suiv. Doctrine de Cérinthe, 174; des ébionites, 179; des ébionites esséniens, 182, 183; des elkasaïtes, 185; des gnostiques, 194. Opposition delà Loi et de l'Évangile dans Marcion, 202 ; dans Apelles, 207.
Magistère ecclésiastique. — Enseignement des Pères apostoliques, 117, 118; de saint Ignace, 141, 142; de saint Irénée, 249, suiv. ; de Tertullien, 333.
Manichéisme. — Son origine, 433; son fondateur, 434; sa doctrine spéculative et morale, 434, suiv. Sa hiérarchie et son culte, 437, suiv. Sa diffusion, 438, 439. Réfutations du manichéisme, 439, 440.
Marcion et le marcionisme, 201, suiv. ; les disciples et successeurs de Marcion, 206.
Mariage. — Doctrine de saint Paul, 92; d'Hermas, 126; de saint Ignace, 144; des ébionites esséniens, 183, 184; d'Apelles, 207; de Tatien, 208; des encratites, 209; des montanistes, 212; de Tertullien, 349; de saint Cyprien, 390; d'Hiéracas, 418.
Mariologie de saint Ignace, 137; de Tertullien, 342.
Martyre. — Le martyre supplée le baptême, 298, 299, 372, 3S8.
Martyrs. — Leur pouvoir de réconciliation, 370, 372, 377.
Melchisédéciens. — Leur erreur, 312. Erreur d'Hiéracas, 417,
Mérite, dans la doctrine de Jésus-Christ, 76; dans saint Paul, 95; dans saint Jacques, 102; dans saint Ignace, 146; dans Tertullien, 344. 345; dans Novatien, 357; dans les Traclatus OrigeniSyio^; dans saint Cyprien, 391.
Messie. — L'idée du Jlessie dans le judaïsme palestinien au temps de Jésus-Christ, 41, suiv.; dans le judaïsme hellénique, 51; Jésus-Christ se donne comme le Messie, 67.
Métempsychose, dans le paganisme classique, 21; dans les homélies clémentines, 181, 182; chez les elkasaïtes, 185.
Millénarisme, dans le judaïsme palestinien, 44 ; dans l'Apo-
calypse, 109; dans Papias, 149; dans l'épître de Barnabe, 156; dans Cérinthe, 174; dans le montanisme, 213; dans saint Justin, 246; dans saint Irénée, 260; dans saint Hippolyte, 327; dans Tertullien, 351 ; dans Methodius, 424 ; dans Lactance, 449; dans Commodien, 452. La doctrine millénariste et ses opposants, 217, suiv.
Modalisme. — Ses origines dans saint Justin, 308; sa forme au ni* siècle dans la Pentapole, 406, suiv. ; dans Commodien,
Monarchianisxne patripassîen, ses fauteurs , sa doctrine, 313, suiv. Opposition qui lui fut faite, 317, suiv. Le monarchianisme dans Commodien, 451.
Montan et le montanisme. — Doctrine, diffusion, adversaires du montanisme, 210, suiv.
Morale. — Doctrine morale de Sénèque, 26; de Philon, 57; do Jésus-Christ, 70, suiv. ; d'Hermas, 125, suiv. ; des gnostiques, 197; deMarcion, 204 ; de Tertullien, 349, 350; de saint Cyprien, 390, 391; de Methodius, 423; de Lactance, 448.
Nazaréens (Judéo-chrétiens), 177.
Nicolaites. — Leurs erreurs, 172; leur origine, 173.
Novatien et le novatianisme, 378-380.
Œuvres (bonnes). — Leur nécessité pour le salut. Doctrine de Jésus-Christ, 70, 71; de saint Paul, 89; de saint Jacques, 102; de saint Clément, 121 ; d'Hermas, 125, 126; de la deuxième épître de saint Clément, 133; de saint Polycarpe, 147; de l'épître de Barnabe, 155; du marcionisme, 204, 207; d'Origène, 297; d'Hiéracas, 418.
'O|xooû<jto;. — Le mot dans Origène, 286. On reproche à Denys d'Alexandrie de ne point employer ce mot, 409. L'Adamantius l'emploie, 425. Un concile d'Antioche le rejette, 432.
Ordre (Sacrement de 1'), Ordination, dans les Actes des apôtres, 104, 105 ; dans saint Cyprien, 390.
Paganisme gréco-romain classique au moment de la venue de Jésus-Christ. État de ses croyances et de sa morale, 19 et suiv. Origine du polythéisme païen d'après les apologistes,
Patripassianisme. Voir Monarchianisme patripassien.
Paul de Samosate, ses erreurs, sa condamnation, 428, suiv.
Péché. — Enseignement du judaïsme palestinien, 39; de Jésus- Christ, 70; de saint Paul, 84, 85; de saint Jean, 112; d'Origène, 293; de Methodius, 421. Péchés ad mortem et non ad mortem, 112, 368, 371, 379.
Péché originel, dans le judaïsme palestinien, 39; doctrine de saint Paul, 84; de Théophile d'Antioche, 244; de saint Irénée, 255; de Clément d'Alexandrie, 270; d'Origène, 292, 293; de TertuUien, 340; des Tractalus Origenis, 358; de saint Cyprien,
Pénitence. — Enseignement de Jésus-Christ, 70; de l'épître aux Hébreux, 9ï^; d'Hermas, 123, suiv. ; de la deuxième épitrc de saint Clément, 133; de Clément d'Alexandrie, 276; d'Origène, 299, suiv.; de TertuUien, 364, suiv., 371, suiv.; de Calliste, 369, suiv.; de saint Cyprien, 374, suiv., 390; de Commodien, 452.
Philosophie. — Son état au moment de la venue de Jésus- Christ, 23 et suiv. ; son alliance avec la religion au i*' et au II* siècle, 28. Attitude que prennent à son égard les apologistes, 226; saint Justin en particulier, 226, suiv.; Clément d'Alexandrie, 265; Origène, 283; TertuUien, 332; Denys d'Alexandrie, 405; saint Grégoire le Thaumaturge, 415, 416.
Prédestination. — Doctrine de Jésus-Christ dans saint Jean, 81 ; de saint Paul, 90.
Préexistence. — Idée de la préexistence dans le judaïsme palestinien, 37; appliquée au Messie, 41. Jésus s'est déclaré préexistant au monde, 78; saint Paul l'a déclaré tel, 87; de même l'épître de Barnabe, 154.
Prescription (Argument de), dans TertuUien, 334.
Prière pour les morts, dans le judaïsme hellénique, 52; dans TertuUien, 349; dans saint Cyprien, 390; dans Arnobe, 442.
Primauté de saint Pierre, dans les synoptiques, 72; dans Clément d'Alexandrie, 275; de l'église romaine dans saint Ignace, 142, 143; dans saint Irénée, 251; dans saint Cyprien, 385, suiv.
Purgatoire (Doctrine du), dans Origène, 303 ; dans TertuUien, 351.
Récapitulation (Doctrine de la), dans saint Paul, 88, suiv. ; dans saint Irénée, 256, 257; dans Méliton, 261; dans Methodius, 422.
Rédemption. Voir Sotériologie.
Règne de Dieu, dans le judaïsme palestinien, 44; dans l'enseignement personnel de Jésus-Christ, 64; dans saint Paul, 93.
Résurrection des morts, dans le judaïsme palestinien, 40, 45; dans le judaïsme heUénique, 52. Enseignement de Jésus- Christ, 74, 81; de saint Paul, 94; de l'épître aux Hébreux, 99; de saint Jean, 109, 110; de saint Clément, 122; de la deuxième épître de saint Clément, 134; du martyrium de saint Polycarpe, 147; de la Didachè, 153; des gnostiques, 197; d'Apelles, 207; des apologistes, 246; de saint Irénée, 260; de Clément d'Alexandrie, 277 ; d'Origène, 303, 304; de TertuUien, 351; des
Tractatus Origenis, 362; d'Hiéracas, 418; de Pierre d'Alexandrie, 419; de Methodius, 423, 424; de l'Adamantius, 427; de Lactance, 449, 450 ; de Commodien, 452.
Sabellius, sabellianisme. Voir Monarchianisme, Modalisme.
Sacerdoce de Jésus-Christ, dans l'épître aux Hébreux, 98; dans saint Clément, 120 ; dans saint Ignace, 139 ; dans saint Polycarpe, 147 ; dans le martyrium de saint Polycarpe, 148.
Sacrements, dans Tertullien, 346, 347.
Satisfaction, dans Tertullien, 345, 366; dans saint Cyprien,
Sotériologie de Jésus-Christ, 69, 79; de saint Paul, 88; de l'épître aux Hébreux, 98 ; de saint Pierre, 101 ; de saint Jean, 108, 111; de saint Clément, 120; d'Hermas, 128; de saint Ignace, 139; de l'épître de Barnabe, 154; des gnostiques, 196; de Marcion, 203; de saint Justin, 242; de saint Irénée, 257, 258; de Clément d'Alexandrie, 272; d'Origène, 295, suiv.; de saint Hippolyte, 325; de Tertullien, 344; des Tractatus Origenis, 360, 361; de saint Cyprien, 382; de Methodius, 422; de l'Adamantius, 426.
Stoïcisme. — Sa doctrine métaphysique, 24; morale, 25 et suiv.
Subordinatianisme, dans les apologistes, 238; dans saint Irénée, 254; dans Clément d'Alexandrie, 269; dans Origène, 287; dans saint Hippolyte, 324; dans Tertullien, 338; dans Théognoste, 413, 414; dans Methodius, 421; dans Lactance,
Symbole de foi, en Orient, 157; en Occident, 158; dans Tertullien, 334.
Tatien. Sa doctrine, 208.
Trinité. — Doctrine trinitaire dans le judaïsme palestinien, 35; dans l'enseignement de Jésus-Christ, 73; de saint Paul, 90; des synoptiques, 100; de saint Clément, 119; d'Hermas, 127, suiv. ; de saint Ignace, 135. Enseignement du martyrium de saint Polycarpe, 147, 148; des gnostiques, 192; des apologistes, 233, 240; de saint Irénée, 252; de Clément d'Alexandrie, 267, 268; d'Origène, 282; des Philosophoumena, 327, 328; de Tertullien, 336, suiv. ; deNovatien, 353, suiv. ; de Denys de Rome, 409, 410; de Denys d'Alexandrie, 408-412; de saint Grégoire le Thaumaturge, 416; de Lactance, 445, 446; de Commodien, 451.
Verbe. — Doctrine du Verbe dans le judaïsme palestinien, 36; dans le judaïsme hellénique, 50; dans Philon, 53, suiv.; dans
saint Jean, 111; dans saint Ignace, 135; dans les apologistes, 232, suiv. ; dans saint Irénée, 252, suiv. ; dans Clément d'Alexandrie, 268 ; dans Origène, 285, suiv. ; dans saint Hippolyte, 323,324; dans les Philosophoumena, 328; dans Tertullien, 335, suiv.; dans Novatien, 354; dans les Tractatus Origenis, 359; dans Denys de Rome, 409, suiv.; dans Denys d'Alexandrie, 408, 409, 411; dans Hiéracas, 417; dans Methodius, 420, 421; dans l'Adamantius, 425; dans Lactance, 445.
Pages.
Avant-propos ix
S 1. Notion de l'histoire des dogmes, son objet et ses limites 1
S 2. Sources de l'histoire des dogmes. Diverses méthodes qu'on peut y suivTe. Ses divisions 8
S 3. Les principaux travaux d'histoire des dogmes 12