‹ Histoire des dogmes (volume 2)Chapitre 7 sur 223 · Der Kirchenglaube historisch genetisch dargestellt · texte numérisé non relu

Der Kirchenglaube historisch genetisch dargestellt

tique) des dogmes, adoptée presque généralement jusqu'à lui, et a attiré l'attention sur le rôle que la philosophie grecque avait joué dans la constitution du dogme chrétien. C'est à lui que se rattache F. Nitzsch ^ .

C'est à lui encore que l'on peut rattacher, dans une certaine mesure du moins, les ouvrages de M. Ad. Harnack^. L'idée qui les domine est que « le dogme, dans sa conception et son développement, est l'œuvre de l'esprit grec sur le terrain de l'Evangile », autrement dit, qu'il est le produit de la philosophie grecque travaillant sur les données évangéliques. L'auteur a porté au service de cette thèse sa rare connaissance de l'ancienne littérature chrétienne, mais aussi une disposition trop peu contenue au paradoxe : il s'en faut bien que tout soit acceptable dans ses conclusions. Depuis, plusieurs manuels ont paru qui méritent une mention : je citerai ceux de F. Loofs^ et de R. Seeberg^.

L'Allemagne catholique a été moins féconde en histoires générales du dogme, et s'est plutôt occupée d'études détachées. Il faut cependant signaler le manuel de Klee^, et celui, moins connu, de Zobl (1865). L'ouvrage le plus complet est celui de J. Schwane ^ ; mais on trouve, dans les vues historiques dont Kuhn a semé ^d^Dogmatique ^, des observations peut-être plus pénétrantes *

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