III, 5G5 E ; 395 C
7. I, 2-2 BC; JII, 587 B; Carmina nisibena, XLIII, 17; XLIV; XLV; XLYII, 4; LXXn
APHRAATE, SAINT EPHREM 221
tous les hommes, justes et pécheurs, traversent le feu qui sort du gouffre de l'enfer. Ce feu respecte les justes : il saisit et retient les damnés *. Les premiers sont placés au ciel suivant leurs mérites 2, et leurs corps deviennent purs, subtils, élastiques^. Les réprouvés, parallèlement, reçoivent un châtiment proportionné à leurs fautes^. Ce châtiment sera-t-il éternel? On a noté dans saint Ephrem deux textes ^ qui jettent de prime abord quelque doute sur sa pensée à cet égard ; mais, en y regardant de près, on s'aperçoit qu'il y fait simplement une hypothèse impossible : ailleurs il enseigne nettement l'éternité des peines aussi bien que celle des récompenses ^.