‹ Histoire des dogmes (volume 3)Chapitre 246 sur 426 · ZENON, Tract. I, 13, H ; SiRicius, Epist. I · texte numérisé non relu

ZENON, Tract. I, 13, H ; SiRicius, Epist. I

3. HiLAiRE, In psalm. LXUI, tl ; LXVII, 30; LXV, H; In Matth., II, 6; X, 24; ViCTOiuN, In epist. ad Galat., m, 27, col. i1"3 B; IV, iy, col. 1184 B; ZENON, Tract. I, 12, 4; I, 13, 11 ; H, 14, 4; II, 27, 3; 40; 5ii; 63; PaciEN, Sermo de baptismo, 3, 6; Ambroise, In psalm. CXVIII, sermo I, 17; De Cain et Abel, II, 10; De interpellât. lob, II, 36; De sacramentis, III, 1, 2; JÉRÔME, Dialog. contra luciferianoSy6; Nigeta, De symbolo, 10.

d'abord une onction d'huile sur la tête (onction verticale), puis se présentait à l'évêque qui lui imposait la main en invoquant l'Esprit septiforme, et lui faisait au front un signe de croix avec le pouce trempé dans le chrême * . Le résultat de cette cérémonie était de parfaire le chrétien « quia post fontem superest ut perfectio fiat^ », de faire descendre en lui TEsprit-Saint, de lui imprimer une marque, un caractère, « signaculum spiritale » , qui formât en son âme la ressemblance divine^. Mais précisément, parce que ces effets se rapprochaient sensiblement de ceux du baptême, saint Jérôme trouvait difficile de justifier la nécessité et l'existence même de la confirmation. Car le Saint-Esprit était certainement conféré par le baptême, puisque les péchés ne pouvaient, dans le baptême, être remis par le Saint-Esprit. Dès lors, pourquoi cette nouvelle invocation du Saint-Esprit par l'évêque? Saint Jérôme ne savait trop que répondre. Il alléguait que cette cérémonie devait rappeler la descente du Saint-Esprit sur les apôtres après l'ascension, et que l'utilité de mettre en relief l'épiscopat plus que sa nécessité en autorisait l'usage (ad honorem potius sacerdotii quam ad legem necessitatis) ^. Mais au fond ses idées étaient confuses : il ne distinguait pas l'action sanctificatrice générale des sacrements, œuvre rapportée au Saint- Esprit, de la communication spéciale de la personne divine, fruit de la confirmation^.

1. OPTAT, IV, 7; Pacien, Sermo de baptismo, 6; Zenon, Tract. II, 14, 4; Ambroise, De mysleriis, 29, 30, 42; De sacramentis, I, 4; IT, 24; III, 8-10; Innocent, Epist. XXV, 6 (P. L., XX, 554). V. Duchesne, Origines du culte chrétien, p. 30-2 et suiv. La cérémonie variait un peu suivant les rites, romain ou gallican.

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