De d'ino persever
lit loan. iract. XLUI, 13; XLVHI, 6; CX, 2; Z)e civit. Dei, XV, 1, 4 Enchiridion, G; De peccator. merit. et remiss., n, 26; De anima et eitts origine, IV, 16.
la régénération : « Nulla quippe mérita, etiam secundum ipsos pelagianos, possunt in parvulis inveniri cur alii eorum mittantur in regnum, alii vero alienentur a regno ^ . »
Pour les adultes, l'avis de Petau est que la réponse de saint Augustin est la même ^. Dès le principe, avant d'envisager les mérites ou démérites personnels futurs des individus, Dieu a choisi les uns et laissé les autres dans la masse de perdition où les tenait le péclié d'origine. Ce n'est que pour décréter le degré des peines dues à chacun des réprouvés que Dieu a considéré leurs futurs démérites.
On peut citer dans ce sens Enchiridion^ xcviii, xcix ; Contra lulianum, iv, 45, 46; De dwersis quaestionibus ad Simplicianuriiy ii, qu. ii, surtout 17; Epist. CLxxxvi, 12, 15, 16, 21; cxciv, 4, 5, 23; De civitate Dei, XVI, 35; Contra duas epistulas pelagianoriuriy II, 13. L'idée qui y revient constamment est qu'entre les prédestinés et les réprouvés il y a eadem causa^ causa communis : les uns et les autres inclus dans la même masse ont mérité le même sort : la volonté de Dieu seule a mis entre eux une différence. Ajoutons que, en plus d'un endroit, saint Augustin compare la réprobation aussi bien que la prédestination des adultes à la réprobation et à la prédestination des enfants morts avant l'âge de raison : « Quod in his (parvulis) videmus quorum liberationem bona eorum mérita nulla praecedunt, et in his quorum damnationem utrisque communia originalia sola praecedunt, hoc et in maioribus fieri nequaquam omnino cunctemur, id est non putantes vel secundum sua mérita gratiam cuiquam dari, vel nisi suis meritis quemquam puniri, sive pares
\. De donn persever., 20, 21, 2o; Contra duas epist. pelag., U, 44; Contra Iulian., IV, 42.