‹ Histoire des dogmes (volume 4)Chapitre 126 sur 409 · Or. XL · texte numérisé non relu

Or. XL

locale, OU même suivant ce qui lui paraît plus opportun. Pour lui, personnellement, il admet le baptême des novatiens, mais il repousse celui des encratites, des saccopliores (ou hydroparastates) et des apotactites : toutefois, il ne veut pas imposer ses décisions '.

Immédiatement après le baptême se donnait la confirmation : le baptisé sortant de l'eau recevait l'imposition des mains de l'évêque-* et l'onction d'huile parfumée (piûpov) qui le faisaient parfait chrétien. Ces rites étaient comme un complément du baptême, et, à cause de cela, n'en- étaient pas toujours nettement distingués. Un embarras du reste existait pour expliquer comment ils produisaient une grâce spéciale. On accordait en effet généralement que le baptême conférait le Saint-Esprit. Cette collation du Saint-Esprit dans le baptême était, d'après les Constitutions apostoliques (m, 17, 1; VII, 22, 2), l'effet particulier de l'onction d'huile qui précédait l'immersion. On pouvait dès lors se demander quelle était bien la raison d'être de l'onction d'huile parfumée qui la suivait. Malgré cela, plusieurs de nos auteurs ne manquent pas de la mettre en relief et d'en noter refficacité. Didyme la distingue clairement du baptême ^, et saint Cyrille lui consacre une catéchèse à part (xxi).

L'huile parfumée ([Ji-upov, ypî(7[^.a) qui devait servir à l'onction était préalablement bénite par l'évêque''. Dès lors ce n'était plus, d'après la théorie de saint Cyrille,]

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