‹ Histoire des dogmes (volume 4)Chapitre 208 sur 409 · Inpsalm. CXVIII, litt. XVI, 10; cf. lill. XIV · texte numérisé non relu

Inpsalm. CXVIII, litt. XVI, 10; cf. lill. XIV

5. Optât, De schinm. donalistar., II, 20; Jérôme, Adv. pelag., I, 5; III, i, cf. 10; In Isaiani, XUX, 4.

firmer la nécessité de notre coopération pour la rendre efficace. Ou a lu déjà les déclarations de Victorin et de saint Ambroise; saint Ililaire et saint Jérôme ne sont pas moins explicites. Le premier remarque qu'en insistant surtout sur la miséricorde de Dieu le psal miste n'a pas exclu pour l'homme le devoir de mériter son salut; qu il faut retirer nous-mêmes notre cœur du pèche et le courber sous l'obéissance divine ^. Le second nous avertit qu'il appartient à Dieu de nous appeler et

credere'l""" "' " ^" ^"" '''''' ''' ^* ' -^rum De là à la théorie du mérite il n'y a qu'un pas Le mot et la chose se rencontrent souvent dans nos textes La foi a une part importante dans notre justification et Victorin surtout la lui assigne fort graide3; mais es œuvres doivent suivre et appuyer cette foi : « PHn" ergo haec mstitia est agnoscere creatorem, deinde cus-

uiés Von/ '"' '"'' '" '^''"^'^"^ ^"^ °«^« «e^ons juges, condamnes ou recompensés : « Manifestum est quia unusquisque operibus suis aut iustificabitur aut condemnabitur e >,. Et saint Hilaire en donne la raison « ut praemmm sibi voluntas bonitatis acquireret et e set nobis aeternae huius beatitudinis proflctus atque usus ex merito, non nécessitas indiscreta per legemT, Mais surtout saint Jérôme, invité par l'erreur deTov ^ nien a traiter ea; professa de la valeur des bonnes œu-

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