‹ Histoire des dogmesChapitre 159 sur 426 · In Isaiam, LUI (P. G., LXXXVII, 2, col · texte numérisé non relu

In Isaiam, LUI (P. G., LXXXVII, 2, col

cile général, contenait un article où l'on déclarait croire sU {J>-iav, àyiav, xa6oXi)cr,v xal ànotsxoMxry sxxXviffiav. Commentant, pour ainsi dire, cette formule, on affirma qu'il n'y a qu'une seule Église du Christ, et que cette Église, malgré la diversité des églises particulières qui la composent, est une. Cette unité repose sur l'unité de foi (t^ ffUfjLcowvta Twv àXr,6wv SoY[J-aTwv) ^, sur ce qu'il n'y a pas entre les fidèles partage de croyances (Si/ovoia, TxvsujjLaTixr, oiaipsaiç), et aussi sur l'unité du baptême^. L'unité de gouvernement n'est pas mentionnée. Or, de cette Église une la doctrine ne saurait qu'être vraie, et la discipline sainte. L'Église, dit saint Maxime, est (( la confession orthodoxe et salutaire de la foi » , ^ ôp6r, xal cojTTipioi; tt;; ttigtscoç bixoXoyia.^ : et Isidore de Péluse. avant lui, l'avait plus complètement définie « l'assemblée des saints qu'unit la vraie foi et la plus excellente discipline », to aôpoia(xa twv àyioiv to I^ ôp69î<; Tri'a-ceojç xa\ TuoXixeiaç àpi(7Tr,; auvxêxpoxrjasvov '*. D'où la Conclusion qu'on ne peut se sauver que dans l'Église : « Hors de la cité sainte, écrit saint Cyrille, on ne reçoit point miséricorde °. » D'autre part, l'Église est, par destination, catholique ; elle est visible à tous les yeux^. L'œuvre des apôtres est continuée par ses prêtres : ses premiers évêques s'appelaient apôtres'^.

Aux évêques et, en général, au clergé, par opposition aux laïcs, sont réservés dans l'Église le premier rang et le gouvernement de la communauté chrétienne.

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