In loannem, Il (col
4. De eccles. hier., II, 2. 1-8 (col. 393-397). On les trouve aussi longue-
bénédiction de Feau que sanctifient « les saintes épiclèses » (raTç UpaT; £7nxXYja£ci) ^ Théodoret avait déjà dit plus énergiquement : -cric ôeiaç iTrixÀr^^ew; àyia^ouffrjÇ Tcov uôàxojv TVjv cpuaiv^. C'est la tradition de saint Cyrille de Jérusalem qui continue de s'affirmer.
Quant aux effets du baptême, nos auteurs ne font qu'en répéter et en amplifier l'expression, peut-être en insistant plus que leurs devanciers sur la vie divine et la grâce dont le sacrement est le principe pour le baptisé : « Le baptême, écrit Cyrille d'Alexandrie, nous purifie de toute souillure, nous fait les temples saints de Dieu, participants de sa nature divine par la communication du Saint-Esprit w, Tr,ç ôeiaç auxoo ©uaewç xoi-
Le baptême est d'ordinaire suivi immédiatement de la confirmation, ou onction de l'huile parfumée, cérémonie nécessaire, remarque Théodoret, puisqu'on y soumet les novatiens qui la négligent, quand ils reviennent à lEglise^. Cette huile a été préalablement bénite par l'évêque par une prière consécratoire (xeXouasvr^ £u;C/l; ^. Le Pseudo-Denys dit seulement que l'évêque oint et marque (en forme de croix) le baptisé (tw ôsoupYixwxaTw [xupo) Tov àvopa ff^paYiffajjievoç) ^ ; les Constitutions de l'Eglise égyptienne (xvi, 18-20) présentent un rite plus
ment décrites dans les Constitutions de l'Eglise égyptienne, XVI (milieu du v« siècle, Funk, Didascalia et Constit. apostolorum, II, 409 et suiv.), et dans le Testament de N.-S. J.-C. (édit. Rahmam, Mayence, 1899).