‹ Histoire des dogmesChapitre 313 sur 426 · In lacobi epistulam {P. L., XCni · texte numérisé non relu

In lacobi epistulam {P. L., XCni

■2. Paenitentialis libri I pars altéra, 13 (P. L., LXXXIX, 416). V, aussi la règle retouchée de saint Chrodegand, LXXI (P. L., LXXXIX. 1088). .'^. Statuta, XXtX (L. P., LXXXIX, 8-23). 4. Epist. XII, 3.

o. VU, 12, 3.

G. II. fM5.

valent être délégués à leur office par un simple prêtre.

On trouve dans les mêmes Statata que je viens de mentionner les cérémonies à observer pour la collation des ordres, et de plus, pour les trois derniers, les formules à réciter. C'est Vordo gallican que l'on comparera avec celui que donne saint Isidore dans le De ecclesiasticis officiisy et qui s'est combiné avec Vordo romain pour devenir le pontifical actuel ' .

Sur les divers degrés de la hiérarchie d'ailleurs, mais surtout sur les degrés supérieurs , les documents de cette période, et entre autres les lettres des papes et les textes des conciles contiennent de nombreuses prescriptions disciplinaires dans lesquelles on n'a pas à entrer ici. Notons seulement que la continence; imposée aux évêques, prêtres et diacres dès le iv^ siècle, ne parait pas l'avoir été aux sous-diacres avant le v°. La lettre de saint Léon à Anastase de Thessalonique 2 est peut-être le premier témoin de cette discipline, discipline romaine qui ne fut pas immédiatement appliquée partout^.

La question la plus importante qui, à l'époque où nous sommes, se pose à propos des ordinations, est celle de leur réitération. Que penser de la valeur des ordinations conférées par les hérétiques ou les schismatiques, ou de celles faites contre les canons? A cette question la réponse, d'après la théologie augustinienne, n'est pas douteuse. Ces ordinations, bien qu'illicites, sont valides, et si le sujet ordonné doit conserver sa charge, il ne faut pas le réordonner. C'est bien en ce sens que répond saint Léon aux évêques de la Mauritanie césarienne, en 446 ''. C'est en ce sens encore

1. Sur tout ceci voir L. Duchesxe, Origines du culte chrétien, p. 339 et suiv.

2. Epist. XIV, 4. Jaffé en fixe la date dubitativement en 446.

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