De incarn. Domini, 18, col
O. De incarn. Dom., 13, col. 143"; et voyez 29, col. 1469; 21, col. 1457 (xt; ô Xaêwv xaTà(i.époi; nriv T£),£t6r/îTa;); Critique de l'anathématisme X, col. 437; Fragm. de sermons, P. G., LXXXIV, 62, 64.
TTpoffWTTov ^ . Chaque nature garde dans l'union ses propriétés et son action : Taïç Ivepyciaiç jjlsv SiyjpYjfjLevaç (<puffeiç\ Tw TTpoffoJTTw 5È cuvvyjasvaç — Toci; T£ Twv cpuaewv îÔiÔTr,Taç xat tou
Tcpoffojirou xTjpuTTsi (ô IlauXoç) T7;v svwciv^. Mais, comme on vient de le voir, il y a entre elles covoccpsia, IvoixTiai;, l'vcociç. Et sans doute Théodoret dit bien que dans cette union « tout est affaire de bienveillance et de philanthropie et de grâce », mais il ajoute cependant que cette union n'est pas seulement morale, elle est physique : TcXyjv xai cpuaixriç Evxauôa Tr,(; Ivcoaewç oucrric; àxepata (jL£(jL£vr,x£ xà TWV cpu(j£tov i§ia^. Ainsi il n'y a en Jésus- Christ qu'une personne, qu'un fils : Iv (xâv TCpdaojTrov, xai eva uîbv xai Xpiaxov — âva {j.£v XpiffTov ôt/.oXoYOU(A£v . . . xai tov auTOV Ôià Ty]v svtoaiv 6£0v xe xai av6pw:Tov ôvo{ji,aCoa£v "* . Celui qui a souffert n'était pas autre (aXXov Tivà) que le Fils de Dieu'\
De cette unité de personne suit la légitimité de la communication des idiomes. Théodoret en a parlé avec justesse dans Y Eî^ajiistes, ii^. Sur ce point cependant il s'est montré toujours un peu réservé. S'il admet le OeoToxoç, il ne rejette pas ràvÔporoToxoç qu'il croit orthodoxe pourvu qu'on l'entende bien^. Surtout il n'a jamais voulu admettre que l'on parlât des souffrances et de la mort de Dieu et du Verbe. L'anathématisme xii de saint Cyrille lui paraissait intolérable, et il s'est moqué agréablement, dans V Eranistes, de l'explication qui consistait à dire que le Verbe a souf-