‹ Histoire des dynasties divinesChapitre 121 sur 252 · CHAPITRE V, h · texte numérisé non relu

CHAPITRE V, h

ressemble au elou de {girofle, est vert et ne ])eiit pas se manger. On emploie sans cesse ce bois ])onr construire des bateaux, jiaree ({iril est solide de sa nature, et tient bien sur l’eaii'. Le tronc du Kasü-no ki et ses racines, an bout de quelques années, se jiétritient*.

Siisa no O. Le récit relatif à Snsa-no o est à jien jirès le même, dans cet appendice, que dans le texte proprement dit dn Syo-ki. Néanmoins les eommentatenrs reviennent sur la (inestion de ce dieu et dn royaume dont le gonvcrnementlni est attribué, et ^ ^ Mane-yori croit que ce royanme devait être le pays de {Jj ^ Idü-mo (dans le L)e-va) qui était alors la limite extrême des terres connues dans la direction dn nord-ouest. Il ajoute qu’au nord dn caj) lli-no mi-saki se trouve la Grande Mer 7^)*- même que j’ai exprimé la })ensée qn’il y avait en an Japon deux déesses Solaires, je serais tenté de croire à deux Sosa-no o, l’iin, personnage terrestre auquel s’attache une légende mythologique, l’antre en quelque sorte gretfé sur le premier et transporté par l’imagination dans le domaine dn merveilleux extra-terrestre. On s’expliquerait peut-être mieux, avec cette doctrine mythologique, la diversité d’attribution que les Japonais affectent à ce dieu farouche et pervers. C’est ainsi qu’on nous le représente parfois comme dieu de l’Océan, tandis que d’antres fois il est chargé dn gouvernement de la Terre (ten-ka), alors que son frère, le dieu Lunaire est appelé à régner sur l’empire des Mers^.

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