CHAPITRE V, h
résulterait de là que Mldü-ha-no me sionitierait «la femme drap^ou»'.
dieu ])rimordial de la j)ousse des l)Ourj»e()iis aux plantes et aux arbres». 11 est adoré comme Dieu des cinq especes de {>rains dans le temple à'Inari, département de Ki-l, province de Yama-smd.
Itü knsa-no tanatû-mono «les cinq espèces de forains», c’est-à-dire tous les végétaux importants de ragriculture. Pour rendre comj)te du nombre cinq, quelques dictionnaires entendent, par l’expression le riz, le blé, les doli-
chos, le maïs et le panicum; d’autres auteurs comprennent le chanvre dans cette énumération.
Dans les différentes éditions^ dont je me sers pour mon
>■ OJ (Iloài-iian-lsze, S. Fan-lunJ. — A
cotte citation {Si/o-ki siù-kai, t. 1, p. 13), Kawa-iuura Hiilc-né aurait pu en ajouter une autre non moins importante. Cette même expression icaitg-niang a été plus vraisemblablement empruntée au grand liistoriograplie Sse-ma Tsicn où elle désigne l’animal qui garde l’esprit j du dragon, lequel mange les hommes; un dragon merveilleux {Sse-ki, seet. Koimg-tsze chi-kia, édit. Sieou-tchin, 1. xlvii, p. 6).
2. Ou qui a rajeuni le pa3's, en lui apportant sa prineipale riehesse: le Mûrier et les Vers-à-soie.