Ni-hon Si/o-ki tù-syau, t. III, p
4. Édition in-4“ sans mention particulière; édition dite Bi-kau; édition dite Siû-kai*.
* Lorsque j’ai commencé llmpressiou du présent ouvrage, je ne possédais que deux exemplaires de la même édition du Ni-hon Sÿo-ki (édition in-4“, sans date, et sans aucune particulai'ité de tifre qui permette de la désigner d'une façon précise). Depuis lors, j’ai pu me procurer deux autres éditions déjà plusieuis fois citées dans mes notes. La comparaison de ces diôërentes éditions, m’a montré combien il était regrettable que nous ne possédions pas en Europe les plus anciennes impressions du Sjo-ki. A défaut de manuscrits authentiques et antérieurs à ces anciennes impressions, la comparaison du texte donné dans ces dernières avec le te.xte des éditions modernes, nous pennettrait souvent de discuter la valeur et l’opportunité de certains changements opérés, par les éditeurs contemporains, dans la rédaction ancienne du Ni-hon gi. L’étude critique de ces changements acquiert, de joiu- en joirr, à mes yeux, une plus grande importance. J’ai demandé au Japon les documents qui me font le phrs défaut, et j’ai fait le même appel aux conservateurs des grandes bibliothèqires de l’Europe dont le catalogvre des collections
Wnka .Vusubi «le jeune Musubi»^ «C’est le
YAMATO BUMI. — GENÈSE.
travail, je dois signaler quelques variantes qui se remarquent, pour cette citation:
hi-tüki est lu, avec inversion dans le Syo-ki hikait, soit tüki-hi. — J’ai à constater une variante plus grave. Tandis que, dans cette dernière édition, on cite immédiatement après la naissance de Hirii-ko, la création du «navire rapide de camplirier dur», dans une autre édition in-4® sans désignation particulière (et la seule que j’avais à ma disposition au début de mon travail), la création de ce navire n’est mentionnée qu’après la naissance du divin Sosa-no o. La version du Bi-kau m’ayant paru préférable, j’ai modifié mon texte du Syo-ki pour le conformer à celui de cette édition.