‹ Histoire des dynasties divinesChapitre 139 sur 252 · Schlégel, Uranographie chinoise, p · texte numérisé non relu

Schlégel, Uranographie chinoise, p

5. Ni-hon Sgo-ki tû-sgau, t. III, p. 22. — Je n’ai pu vérifier la dernière citation sur le texte original, de sorte que je l’ai traduite sans connaître le

YAMATO BUMI. — GENÈSE.

^ ^ 0 Le dieu Mika-no haya-hi, litt. «le dieu rapide de l’ampliore»; mais il faut se rappeler que pour désigner quelque chose de «grand», on employait, dans l’antiquité le mot DI Ih mika, cliin. ong^. D’où «le Grand dieu rapide».

H Le dieu Hi-no haya-hi, c’est-à-dire «le dieu rapide du feu». — qI (cliin. han) exprime la vigueur du feu et signifie «brûler, rôtir». — Suivant Nohu-yosi, ce dieu et le précédent ont tous deux des noms d’étoiles.

^ ^ Le dieu Take-mika-düti, litt. «le grand marteau guerrier»^. Il possède son titre par la vertu de l’Epée.

^ ^ Le dieu Iva-sakü, litt. «le briseur de rochers». Son nom vient de celui des Cinq cents rochers (étoiles) de la voie lactée^.

l'ê ^ Le dieu Ne-sakü, litt. «le briseur de racines». Par racine, il faut entendre «la racine des rochers»h

contexte. — H y a, pour ce passage, des inversions dans les diflférentes éditions du Syo-ki dont je dispose en ce moment. Sur un exemplaire du Ni-hon 1 Syoki tü-syau, accompagné de iwles japonaises inédites, et que je dois à ramitic d’un de mes anciens élèves, M. Fr. Sanizin, aujourd’hui professeur à Tùkyau, je trouve l’observation suivante : «Les neuf caractères, dejjuis ^|1 jusqu’à jÜ. sont placés dans l’édition de \S'aka-lùki, après le

paragraphe qui finit par

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