Yih-king, Appciul. Siu-koua tchoiicn, i
'À. Syo-ki lû-syau, t. III, p. 1!); Tiiui-f^awa Si-sei, Wa-kun nivori, f. XIV, p. 27.
3. {Syo-ki ÿiû-kai, t. I, p. lO)- Ccttc oxj)ression sc trouve dans le Syo gen-zi Icau, 6dit. lith., p. 144.
4. d’où vient le mot mura «village, accumulation d’habitations» (Gon-geii Ici, p. 54)*.
* M. PliKiiiaicr a expliinié ainsi la loiaition i-wo-lil iioa mura (dans son Würlerhurh (1er japaniadien Sprache, p. 16) : «los lâiKi cents nioncejui.x de pioiro, nom d’une n'nioii du Ciel située, p;uaît-il, dans le voisina(,'e de la voie lactée, c^;alenient .appcdcc ame-no yanh-no kawara-naru i-too-lü hoa-mura «Icvs ,500 luoncefiux de pierre sur le Ixnal de la rivière paisible du Ciel».
ClIAPITRK V, /.
Kagu-du-ti. Taiii-gawa Si-sei essaie de justifier, par des citations cliiiioiscs, la désignation des étoiles par le mot iva «rocher», et mentionne notamment le Tchun-tsieou, où l’on voit citées, dans le commentaire de Tso Kieou-ming «des pierres tombées qui étaient des étoiles»*. Dans le Tienwen-tchi des Han-chou, il dit «les étoiles sont des pierres» (M 5 ik)*- Un autre auteur dit que la pierre est la matière des étoiles’. On peut ajouter enfin que le mot chih «pierre», entre dans la composition de plusieurs noms de eonstellations chinoises, notamment 7$ ^ «le rocher des mers», c’est-à-dire o, l, h, e du navire Argo, etc.'* «Ces rochers ont été l’ancétre du Dieu Futü-nusi.» Une variante importante se rencontre dans les différents textes dont je me suis servi. Suivant le texte in-4“, que j’ai suivi cette fois, sans avoir les moyens de savoir quelle était la meilleure récension, le dieu Futü-nusi descend des étoiles (les cinq cents rochers), tandis que, suivant le Bi-kau et le Siûkai, il descend du divin Iva-tütü-o.
^ Le dieu Futü-nusi. «Il possède son titre par la vertu du Feu. Le Ten-syo «Livre du Firmament» dit : ^Futü-nusi est le dieu gardien du Ciel. Il tire son origine du divin Iza-nagi. Dans le Tsao-ko-piao de la dynastie chinoise des Wèi, on dit que les petits-fils du roi et les fils des princes se partagèrent la voie lactée»’.
1. Tchun-tsieou, dans les Chînese Classics, du rév. J. Legge^ vol. V, part. 1, p. 170.
2. Sÿo-ki tû-syau, t. III, p. 22; King-tsieh-tsmian-koa, t. XXIV, 1', p. 5.