Syo-ki tù-syav, loc. cit
CnAriTKE V, /.
^ ^ ^ Le (lieu Iva-tütü-o^ litt, «le male de la terre (les rochers». — Tutu signifie «la terre» —
Nobu-yosi considère ces trois derniers dieux comme des frères'.
türugi-no taka-mi. — signifie ^ heng «la garde d’une épée»*.
^ Kura-ogaini. Le second caractère signifie «un dragon »; le premier, qui veut dire «ol)scur» , désigne quelque chose qui ne se voit pas communément. D’où «le dragon extraordinaire». — Kura-midü-ha, ^ wang-siang, désigne un dragon merveilleux qui habite au milieu des eaux*.
Yomotü-kuni, répond au chinois hoang-tsiouen «la source Jaune», c’est-à-dire «lesrégionsinfernales». Lemot «jaune», employé dans cette expression, vient de ce (pie les Chinois considèrent la terre comme étant de cette couleur; d’où «la source terrestre» (cf. le Tsien-tsze-wen , phrase initiale). «Les hommes, pendant leur vie, habitent le kao-tang «la salle ou la demeure haute», et, après leur mort, le hoangtsioueii «la source jaune».
Yu-tu-no tüma-gusi. — Yu-tu, dans un passage du Ko-zi ki (v, 69), remplace i-tu ^); ü semble donc qu’il faille le rendre par «un grand nombre» . — Tûma-