‹ Histoire des dynasties divinesChapitre 142 sur 252 · SÿO-ki tù-syau, loc. cit · texte numérisé non relu

SÿO-ki tù-syau, loc. cit

2. On appelle rextrêmité de la garde par laquelle on saisit un

glaive (Tcheou-li), dans l’appendice intitulé Kao-koung ki (trad. de Ed. Biot, t. II, p. 45G). — Le haut de la poignée, suivant Kané-yosi.

3. Voy. Sse-ma Tsien, Sse-ki, sect. Koung-tsze cki-kia. — Dans le Hialing-tchi OU «Histoire des trépieds de la dynastie des Hia», on dit ; «le Wang-siang est comme un enfant de trois ans, a des 3’eux rouges, une couleur noire, de grandes oreilles, de longs bras, des ongles rouges». (Voy. aussi Péi-wen-ynn-fou, t. LII, p. 12, et ma note 1, p. 149.)

YAMATO BUMI. - GENÈSE.

gusi «peigne à griffes», comme nous dirions «peigne à dents». D’où «le peigne aux nombreuses dents» \

hotori-ha «les dents qui surgissent, les dents sail-

tabi «une torche», une lumière qui se porte à la

main ordinairement faite avec un morceau de bois

résineux. On dit aujourd’hui h* ^ t!! tomosihP.

Siko-meyatü-hito, c’est-à-dire «les diablesses».

«mauvais œil») «les esprits de malheur». Les hommes en ont grande peur et l’appellation des enfants koko-me est une alteration de ce mot*. Suivant une autre source, on dit: Yomotü hisa-me. — Yatü «huit», est un nombre indéfini: «toutes les diablesses »\

W Cîette plante est mentionnée, dans les Annales

des Han, Histoire des contrées occidentales, comme une production du pays de Ki-pin''\

Oho-gi-ni mukatte, litt. «devant un grand arbre». Kané-

1. Syo-ki sîû-kai, t. I, p. 18. — Voy., pour yu-ln, Pfizmaicr, Worlerlmch (1er japcmiftrJien Sprache, an mot i-wo-TU.

2. « Les cinq cents rochers (i-wo-tu iwa-mura), incntionnôs pins liant, se

retrouvent dans le Ko-zi ki et dans le Ki-nen mi-no

Notto «Rituel pour les souhaits de nouvelle année», sons la forme yu-tu iwa-mura. On voit par là qnc i-wo-tü et yn-lü ont été confondus dans la prononciation. Ces mots ne signifient pas précisément «cinq cents», mais expriment l’idée de «heanconp». Quant à la forme dn peigne d’Iza-nagi, elle était comparable à des dents rangées; leur nombre était considérable; c’est pourquoi on s’est servi dn mot yu-tü.

o: Moto-ori emploie ces mots : hilotü U tomoaUe «ayant ail inné un fen» {Kami-yo-no mana-koto, t. I, p. 15). — Ce passage répond an Ku-zi ki, édit, do Nobn-yosi, t. I, p. 11.

4. Syo-ki .tifi-kai, t. I, p. 18. — L’cxprcssioii se rencontre dans

les poésies de Li Taï-pch.

Page 1