‹ Histoire des dynasties divinesChapitre 146 sur 252 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

Magatû «injuste»; on dit anjourdMuii : magafnru-hito, ou magaru hito, ou magaritaru lato «un lionmie qui manque de droiture». — 111, viil»-. «soleil», est ici une simple partieule déterminative des noms de divinités. — ia-.s’o maL'afü hi signitie «les 80 dieux du Mal», nom qui leur a été donné j)aree qu’ils ont })ris naissance durant une })ériode néfaste.

Kan-naico hi-no kami, c’est-à-dire «le dieu qui Képare le mal des dieux». — Le Ko-zi kl le nomme «le dieu du Malheur» (|j^ 0 filp). Aujourd’hui on écrit lœng

«mauvais, tortueux», sans doute parce qu’il a été dans l’Enfer.

Oho-nawo hi-no kami, c’est-à-dire «le dieu qui Ré])arc au plus haut degré». — Dans l’énumération des dieux sans droiture, on fait usage du nombre indétini 80. Le sintauïsme commence sa numération collective par 8, qui est le petit nombre indicateur des pluralités. Pour indiquer un nombre élevé, on dit 80; pour un nombre considérable, 800. Pour l’assemblée des innombrables divinités, on fait usage du nombre 80,000 h

Soko-tü u-ata-dümi, litt. «le jeune garçon du fond de l’eau»; mais il faut se rappeler que, dans la langue japonaise, même dans l’idiome usité de nos jours, icafa-dümi signitie «la mer»*.

Soko-tütü-o, litt. «le mâle du fond de la terre».

Kaka-tü icata-dümi, litt. «le jeune garçon du cours moyen».

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