Yoy. sur l’expressiou chao-toimg, plus liaut, p
YAMATO BÜMI. — GENÈSE.
Xaka-tütü-0, litt. «le mâle de la terre moyenne».
Uva-tü icata-dümi, litt. : «le jeune garçon de la surface des eaux»‘.
Uva-tütü-o, litt. «le mâle de la surface de la terre».
Sümi-no ye-no olion garni. — Dans le En-ki siki, section du Nom des Dieux, on dit : «Il y a trois temples de Silmiyosi, dans la province de Tikü-zen., département deNa-ka».
Adümi-no Murazi, c’est-à-dire adorés par Sühme, de la famille Adümi, et par ses parents ou alliés.
«Il se lava le nez». — «Le nez est le commencement de riiomme et ce qui se produit tout d’abord dans le sein de la mère. Le premier ancêtre des hommes se dit, en consécpience, pi-tsou «l’ancêtre du nez»^
«Je désire rejoindre ma mère»^ — On verra, plus loin, dans la seconde partie du Yamato-bumi, à laquelle j’ai donné le titre de «Règne du Soleil»'^, que l’intention du dieu Sosa-no o était toute autre et qu’il avait conçu le projet de détrôner sa sœur, la Grande Déesse Solaire.
1. Ujje-tü tcata-dunii, siiiviint le Ku-zi ki (édition de Nobu-yosi, t. I, p. 20). Ce dernier ouvrage désigne trois dieux des Eaux, qualifiés par les mots jf^ .<<o/co «le fond», naka «le milieu» et nije «le dessus».
' 2. Syo-ki siû-kai, t. 1, p. 22.
.3. «Remarque. Sosa-no o est un dieu (pii doit sa naissance au seul Izanagi. Pourquoi dit-il donc tpi’il veut aller embrasser sa mère? Moto-ori établit, en effet, que tous les dieux créés après Kayu-dü-li « le Dieu du Eeu », ont été engendrés par Iza-nagi seul. L’esprit de tous ces dieux j)ostérieurs est né i)ar le fait de la saleté d’Iza-nami; c’est ainsi seulement qu’on peut les faire descendre des deux kami.» (Note japonaise msc. marginale de mon exemplaire du Sjjo-ki in-syau, t. I, j). 22.)
4. Voy. p. 211. — On verra, plus loin, pourquoi j’ai cru devoir rattacher le commencement du chapitre vi du Yamato hmni à la première partie de cet om rage (|ue j’ai intitulée Genèse, et la suite de ce même chapitre à une autre ]»artie renfermant l’Iiistoire de la Grande Déesse .Solaire Amaiprosii oho-komi iiue j’ai désignée sous le titre de «Régne du Soleil».
CHAPITKE V, y.
fj. — On lit dans un ouvrage :
Le divin Iza-nagi tira son glaive et coupa Kagiitüti en trois morceaux. L’un de ces morceaux devint le dieu du Tonnerre; le second morceau devint le dieu des grandes Montagnes; le troisième morceau devint le dieu de la Foudre. On dit aussi que lorsque [Izanagi] tailla en pièces Kagu-tüti, le sang qui s’échappa teignit les innombrables rochers qui se trouvaient sur la rivière paisible du Ciel, et produisit le dieu nommé Iva-sakû, puis le dieu Iva-tiitâ-o, fils de Xe-sakü,
Y AM AT 0 BUMI. — (iENESE.
puis le (lieu Fuln-nusi-no kami, ü\s de la déesse Ivatûtii-me.
Jt. — On lit dans nn livre :
Tza-nagi-no niikoto coupa Kaku-duU eu cinq morceaux. Chacun devint un des cinq esprits des ^lontagnes. Le premier tronçon, celui de la tête, devint l’esi)rit des pics de montagnes. Le second tronçon, celui du corps, devint l’es])rit des versants de montagnes. JjC troisième troiK;on, celui de la main, devint l’esprit de la déclivité des nioutagues. Le (juatrirme tronçon, celui des reins, devint lè'spi'it des dédiés de
CHAIMTIIK V, h.
iiiontagnos. J>.e ciii(|uu'*me troiic;oii, celui des pieds, devint l’esprit des assises des inoiitagnes. Le sang qui s’échappa du glaive teignit les rochers, les cailloux, les arbres et les herbes. De là vient que les herbes, les arbres, le sable, et les pierres contiennent [le i)rincipe| du Feu.
CoMMENTAlKE.
Los Cinq ^Ioiita{''nos. On lit dans le Chuh-i-kt : «La tête de Pan-koii devint la colline de l’Est; son ventre, la colline Centrale; son bras gauche, la colline du Sud; son bras droit, la colline du Nord; ses pieds la colline de l’ouest»’.
Olio-yama, litt. «les grandes montagnes», c’est-à-dire «les ])ics» . — Xaka-ynma, litt. «les montagnes moyennes», c’està-dire «le danc des montagnes». — lla-yama, c’est-à-dire «le pied» ou «la déclivité des montagnes». — Masa-katnyama ou ma-saka-tii yama jjj ), désigne «les déd-
iés» , les sentiers escarpés et périlleux situés entre des précipices — Siki-yama veut dire «la base» ou
«les assises inférieures des montagnes» ( [Jj g), l’endroit où il y a des bois touffus.
Ha- yama. Dans le Kii-zi ki, on fait mention d’un dieu ^ iJj filjl Ha-yama-do-uo karni «le dieu de l’entrée du pied de la montagne».