‹ Histoire des dynasties divinesChapitre 197 sur 252 · Yamalo meÀ-syo dü-ye, t. VI, J · texte numérisé non relu

Yamalo meÀ-syo dü-ye, t. VI, J

CHAriTUE VIII.

I-u'o-tn-no maga-taina «cinq cents g-eninies recourbées», c’est-à-dire «une g-rande quantité de gemmes on magatamas».

nigi-te désigne des jiajiiers d’offrande ({lie les Japonais emploient dans les cérémonies en riionnenr des Dieux*. La syllabe te du mot nigi-te serait une contraction de tahe «étoffe»; l’étoffe blanche, dansles anciens tenqis, était tàbriqnée avec le mûrier à papier et la bleue avec le chanvre®. De nos jours encore, on se sert de papiers découpés dans la tonne de la tignre cicontre, sons le nom de go-hei chez les sectateurs de la religion sintaiiïste. On a employé également les papiers d’or et d’argent pour fabriquer des go-hei. Cette coutume a une origine chinoise. «Comme dans l'antiquité, dit un commentatenr '*, on ne possédait pas de papier, ou faisait Ica go-heï avec du chanvre. »

Ama-no Usü-mc-no mikoto. Le nom de Usü, d’après le, Ko-go siû-i, signifierait «farouche», d’où «la farouche déesse» (cf. y K/). Cette étymologie est fort douteuse. Il serait peut-être préférable de rattacher ce mot à iisu, usiii «léger, fin, délicat» (cf. Je ne présente

toutefois cette nouvelle explication que sous toutes réserves.

^ ti désigne une espèce de jonc ou de roseau.

1. «Anciennement, faisait -on usage de toile pour fabriquer les go-hei? Toujours est-il qu’il y eu avait des blancs, des verts et d’autres de cinq couleurs. Ce sont ces derniers qui ont donné naissance au mot go-hei « cinq offrandes» ?f. (TFa-ia?i San-sai dü-ge, t. XVIII, p. 4).

2. Hall-Chamberlain, dans les Trans. of the Japan As. Soc., t. X, p. 57 n.

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