‹ Histoire des dynasties divinesChapitre 207 sur 252 · Syo-ki aiû-lcai, t. I, p · texte numérisé non relu

Syo-ki aiû-lcai, t. I, p

CHAIMTKK VIII, c.

Ilira-ta, c’est-à-dirc «des eliaiiips très imis, dans lequel il ii’y a ni ereiix ni élévation de terrain» ( Jf, [tl| itjj)'.

Mura-avasc da signifie «des elianips ineomparables aux autres» (llŒ tai-nalci)^ des champs de jireinière qualité (±iUJ)- 11 s’agit de eliamp oii tous les cultivateurs travaillent ensemble avec des sentiments de concorde et de bonne confraternité (Jcokoroicu hitutu-ni site). 11 y a une manière de eiiltiver les cliamps qu’on appelle (U seiden, })arec que le travail s’ojière d’une layon que ra])j)elle le earactère ^ : la partie du milieu est cultivée en eommun })ar les habitants du village pour s’acquitter de leurs impôts*.

Ama-no kai da, c’est-à-dire de mauvais champs dans lesquels il y a beaueoup de racines d’arbres, semblables à des pieux qui rendent le labourage impossible.

Aina-no kava-yori da. On entend par là des cbamps situés près d’une rivière et qui, en conséquence, sont constamment inondés, meme lorsipi’il y a peu de jiluie.

Ama-no kuti-to da, c’est-à-dire des cbamps où se trouve une ouverture qui rend fréquentes les inondations.

Masaka-ki. «Dans le Ni-hon gi, on écrit également ^ ^ «l’arbre de la sagesse», «l’arbre de la digue», ou,

eomme dans le présent texte, Masaka-ki «le véritable arbre- Saka». Suivant la vieille anthologie intitulée Mau-yeô siû, ce nom signifie «l’arbre florissant» (ou éternel). Cette anthologie renferme beaucoup de poésies, où il est question d’arbres divins : il s’agit d’arbres qu’on estime tout particulièrement pour les fêtes des dieux. Par la suite, on a

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