CHAPITRE VIII, c
(jue de dire que ce sont ses proiires oiif’ les (onore-ga tiimc), cünnnc s’ils étaient encore attachés (vivants) à sa personne. » — Dans le 2'o-sa N/k-ki (Journal du jiays de To-sa) on dit : «Quand on trouve ses on<»-les lon»-s, si par hasard c’est le jour de la Souris, on évite de les cou])er.» — Dans le Di-tyii- gun-y(?ô on dit : «D’a})rès la tradition, on avait riiahitudc d’enterrer les ongles du côté de l’Est» (|i|p ^ go sei-ki-no kafa, du côté oîi le soleil se lève). — Suivant le Siâ-kai seu, dans le récit des occupations journalières de la maison de Ku-dcô (seigneur de la famille impériale) on dit ({u’on lui avait coupé les ongles des mains et des pieds; et on ajoute l’explication suivante : on lui coupait les ongles des mains le jour du Bœuf, et les ongles des pieds le jour du Tigre. — Kemarque ; Les anciens, quand ils devaient couper leurs ongles, avaient soin de choisir un jour favorable, et ils avaient soin d’en recueillir les rognures (pour les enterrer).
Nori. Le dictionnaire chinois intitulé Choueh-wen dit que signifie «annoncer l’aurore». Ce fut plus tard la maison du Naka-omi (gardien du temple de Idümo) qui se chargea de composer les paroles de prière dites hardi, lesquelles datent de cette époque.
llaraheico ôsü. Dans le commentaire du Règlement des Officiers publics, on lit : «Payer les frais», cela s’appelle fÿ sai. On entend par là que le divin Sosa-no-o fut condamné à acquitter les frais des prières qu’il fallut prononcer pour «faire renaître le bonheur», après qu’il eut commis ses crimes. — Je ne donne cette explication des commentateurs japonais que sous toutes réserves.
YAMATO BUMI. - LE EÈGNE DU SOLEIL.
^ ^ sika-sika. Ces deux signes qu’oii traduit eommimcmeiit par «et cætera», indiquent que l’auteur ii’a pas voulu répéter un passage qui se trouve dans un chapitre précédent. Apres les mots sünavati takeki sonaheico yosu kuto, ces mots sika-sika remplacent nue phrase de 30 caractères qui se trouve dans le texte Vy, vu, a, ligues 3-4. (Voy. plus haut, p. 233.)
Le rédacteur du Syo-ki emploie, un peu après, le même procédé. Après les mots tosü ka-no türugiwo kami-tamdu, les mots sika-sika ont pour hut d’éviter la ré})étitioii de 36 caractères.
^ rai-ro désigne une espèce de charrette’.
Ici se termine la seconde partie du Ni-hon Syo-ki, comprenant «le Règne du Soleil». La troisième partie est intitulée «L’exil» et termine la première section de l’Histoire des dynasties divines (Kami yo-no maki).
1. Syo-ki siû-kai, note MSC. marginale de mon exemplaire, t. 1, p. 48.
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