CHAPITRE IX
(le vers est eompos(3e de 31 syllabes, suivant la règle des ata japonais, et qu’elle doit être en coiiséqnenee considérée comme le premier exenqile de ce genre de poésie. Antérieurement à Sosa-no-o, on cite une pièce qui est donnée comme la })remière production poétique des Japonais : elle se coni})ose des paroles dialognées dn dieu Iza-nagi et de la déesse Iza-naini an moment oii ils se préparent à accomplir leur union'.
Mito-710 magii-vd i. Voyez, sur le sens de cette locution, pins liant, cliap. iv, p. 80, note 4.
^ 0/io-ana-vmti-iio kaini «le Dieu respectable
de la Grande grotte», d’après l’orthographe chinoise
^ filp dont tait usage le Ko-zi kP. Ce dieu, d’après cet ouvrage, serait également appelé ® i filp Oho-kuni- ■nnsi-)70 kami «le Dieu maître dn grand Royaume», ^
^ ^ jpljj Asi-vai'a S/ko-o-no kami «le Dieu mâle de la
plaine des Roseaux (le Japon)», /V fljl Ya-ti-hoko-
no kami «le Dieu des Huit mille lances», et ^ ^ ^ |g 3E fi$ Utüsi-kani-tama-tiü kami «le Dieu âme dn Royaume des vivants»^.
Ke-no kani-ni ide-masinü. — Par Ne-no kuni, on entend «lin pays lointain» (jg également une manière
de dire que le divin Sosa-no-o mourut