‹ Histoire des dynasties divinesChapitre 219 sur 252 · Syo-ki siû-kai, t. I, p · texte numérisé non relu

Syo-ki siû-kai, t. I, p

2. H Kau-yan seô, ouvrage du moine Kei-tyu, MSC., livr. x, p. 1.

— L’auteur de cet ouvrage nous offre des reinarxiues qui sont intéressantes pour l’intelligence des pièces de vere renfermées dans le Ni-hon Syo-ki, mais il emploie des procédés ])liilologiques qui semblent absolument inadmissibles pour établir certaines assimilations de mots. Malgré sa grande érudition, je crois qu’il ne faut accepter ses données qu’avec beaucoup de réserve. — Je dois ce précieux manuscrit à l’obligeance de M. Fr. Sarazin.

YAMATO BUMI. - L’EXIL.

le pays d’Idûmo où le divin Sosa-iio-o était venu s’établir. Ce pays a-t-il emprunté son nom à la légende qui fait l'objet de cette poésie, ou bien la légende et la poésie ont elles été imaginées en raison même du nom du pays choisi par le frère de la Grande-Déesse Solaire pour y construire le palais de sa femme? C’est une question à laquelle on ne saurait répondre avec certitude. Il m’a donc semblé préférable de laisser à ma traduction le vague et la double entente de la pièce originale et de dire «les murailles octuples d’Idumo», plutôt que «les murailles octiiples de nuages accumulés».

Tüma gome-ni «pour établir [le gynécée de] ma femme». — Ces mots, dit Kei-tyu, ont deux signitications : ils signifient «avec ma femme» (tüma tomo-ni); d’autre part tiwiagome est expliqué, dans le Man-yô siû ou Anthologie des Dix- mille feuilles, par «la maison où se cache la femme» (tüma komoru ariya)\ On prétend que la coutume ancienne de renfermer les femmes mariées dans un gynécée date, au Japon, de la construction du palais de Süga'K

Ya-ye gaki tükurii. — Tukitric signifie «faire», c’est-àdire «édifier». — Ya-ye gaki ne désigne pas précisément «huit clôtures», mais des clôtures multiples et en quelque sorte superposées; elles sont comme des murailles de brouillard (kiri-no magaki)^.

Sono ya-ye gakhvo. — On fait observer que cette pièce

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