Voy. Gen-bun Ni-hon Syo-ki, MSC., t. I, p
3. Voy. ma traduction du Siao-yao-ycou, dans mes Textes Chinois anciens, p. 79.
4. Syo-ki siîl-kaî, t. I, p. G2; Syo-ki In-syau, t. V, J). 35; Syakü. Ni-hon gi, t. Vil, p. 19; Syo gen-zi kau, édit, litli., p. 15G, col. G; J)ai Ni-hon si, iiais-
s. ancc léfîcndaire de rcm|)crcur Nin-tokü, t. IV, )). 1; Youen-kien-loni-han,
t. CCCCXXVII, p. 14; Mao rhi Ming-wonh ton choveh, t. I, p. 11.
CIIAIMTRE IX, /.
Shkima-hiko-na. Les eomineiitîiteiirs j«'i})Oiiais pensent que ee (lieu lilliputien, dont il a dt‘jà ét(î parlé plus haut, jiourrait bien être venu des pays déerits par les anciens auteurs et (pii étaient habités jiar des nains. Ces auteurs rapportent à ce sujet plusieurs récits légendaires. On dit notamnient qu’au delà de la mer de l’ouest se trouve une région habitée jiar des hommes et des femmes qui n’ont guère i)lus de sept pouces de hauteur. Ils sont d’une étonnante légèreté à la course et ont l’air de voler. On trouve la mention du pays des Nains, appelés Tsing-jin l’antique Géographie chinoise des Montagnes et des Eaux h Le dieu Siikana-hiko-na est considéré comme le créateur de la Médecine au Japon ( ^ ^ ^ / 7Z
Ame-no kami, le dieu suprême de la mythologie sintauïste reparaît ici, ce ([ui semble établir encore une fois (pie, dans la pensée des anciens Japonais, toutes les divinités de leur panthéon n’étaient (lue des jicrsonnitications religieuses secondaires et en (pielque sorte héroüpies, tandis qu’ils ne reconnaissaient en réalité qu’un Dieu suprême, éternel et omnipotent.
Ici se termine la troisième partie du Ni-hon Syo-ki, comprenant «L’exil». C’est en même temps la fin de la première section de l’Histoire des dynasties divines (Kami yo-
1. Chan-hai-Jcùig, livr. xiv. — V03’. ég-ilcincnt le Wa-Kan Snn-sai dîi-ye, t. XIV, p. .33.
2. Gen-hwx Ni-hon Syo-H, MSG., t. I, p. 1.09. — On désigne également ce dieu sous les noms de Sanayi dai-myau-sin «le dieu très illustre du petit oiseau», Ava-sima dai-myau-zin «le dieu très illustre de l’île d’Ava», etc.
no müld), consacrée aux dieux appelés les Dieux Célestes (Ame-no kami). La seconde section est relative aux dieux appelés les Dieux Terrestres (Tüti-no kami), à la suite de laquelle commencent les Annales des Mikados ou Empereurs du Japon.
AJTENDICES