I.tll.n*4s9». cit., t. III, 43n
1,1 Même source. In Capucins de la roc Saint- 11 Arrh. nat., D, XIX. hu, n" 70'!'. Cf. Tn:-
Honore- et cent du Maraia réunis furent ensuite, tia, «y. cil., t. Ul, n* A«çi". In 1 1 mai 1791 . transporte* dans la maison dm '■*> M.'iuc source. Tï.rm, Ma, 11"
»k> .niricK.
<:n \pithk ni.
Joseph), lieutenant particulier en lo sénéchaussée et siège présidial d'Angers, député du tiers état des sénéchaussées réuniesà Angers; Pellegriu (Louis-Krançois- Claudc), curé de Sommérécourt, député du clergé des bailliages dont les députatioris furent réduites a Bar-le-Duc; Queni de Lacoste (Pierre), recteur de Saint- Jean de Rennes, député du diocèse de Rennes; Simon (Jean-Kruuçois), curé de Woél, député du clergé des bailliages dont la députation fut réduite à Bar-le-Duc. Ces quatorze députés sont indiqués dans la Nouvelle liste des noms de MM. les député* l\ publiée en juillet 1790, comme demeurant aux Capucins Sain t-Honoré; en 1791, d'après les listes imprimées, tous, sauf Martin et Pellegrin, sont mentionnés avec une autre adresse. Il demeura, même pendant la Législative, des députés aux Capucins; nous voyons en effet, dans une lettre de Gatisserand w datée du 11 mai 179-1, qu'il ^occupe un logement au-dessus de la loge du suisse placée à l'entrée de la cour des Capucins Saint-Honoré, n° 4uC,,,i.
Les Capucins, sans donner leur nom à un parti, furent, comme les Feuillants, le siège d'un club contre-révolutionnaire, irla Société des amis de la constitution monarchique » a. Lorsque le couvent fut mis à la disposition de l'Assemblée nationale, le club monarchique, comme on l'appelait communément, dut quitter la rue Saint-Honoré; on le trouve successivement installé rue Saint-Antoine [i\ rue Royale'6', au Panthéon <"", rue des Petites-Écuries !,). etc.
Le a mai 1790 avait en lieu aux Capucins, vraisemblablement dans le local du club uionarrhique, une réunion très nombreuse de députés pour protester contre le décret du 1 3 avril 1790 *' «• concernant la religion t. Les Liste* de député* ultérieurement publiées indiquent par un signe ceux qui ont adhéré aux décisions
Pari», 1790. in-ii (BiM. «al., l.e"/8).
Non» avons fait des diverses listes de» no nu de» députe», une étude »|>éctal# dan» IVIcrtùaement de la trouiime partie de notre Recueil Je documeuu (l. II. p. 8 et suiv.); uuus nous |reriiicflons d'y renvoyer.
' Louis-Jean Gausserai»! avait été élu député a la Législative jwr le dé|«irteoieiit du Tarn. Arch. nat.. C. 177.
' Ou trouvera la bibliographie complète de rc club dan» l'outrage si souvent cité de M. Touimuu, t. Il, n" 9714-9761. — Voir aussi le discours de Barnave dénonçant la co»*pirHli»n du elub monarchique, séance du iâ janvier 1791. < .Wontfear, réimpe. , t. VII, p. n6. ) Cf. Lu etuht contre-riro UtiomairtÉ, par A. Chiiumil. chapitre intitule' : »<"lub monarchique des araia de la Constitution monarchique, foudé en 1790*. p. 117.170.
"> Cf. Suite de In litte Je* arvjtœrnle. de toii/c. eoaleur, comparut le club mowrcku/ye nctuelle-
ment rie Saint tu/MJie, ». d., in-8*. (Bibl. nal.. LI.A,/:C>9*.|
"■ Cf. L'AnemMè* dft noir» nsùégit Hier nu «oir par le peuple, rue Houale. Paris, ». d., in-8*. (Bibl. uat..l.b"/47'19.)
' 'Jamais on ne m'a tu ni au Panthéon , ni en aucun lieu où le club a tenu ses séances.* (Lettre de Uetandine , députe" de Monthrison , Moniteur du
féVrier 1791.) Sur le Panthéon ou Vaiuhall d'hiver, voir ci-dessus . p. 9t. note 3.
'*' 'Les membres du dub monarchique avaient loue', roe des Petites-Écuries du roi, nn local connu sons le nom de loge de l'Amitié**; détails sur h* troubles survenu» .î ce «ijet ; les membres du rlnb avaient arboré la cocarde blanchi», etc. { Moniteur du 3i mars 1791.)
'"■ Cf. Déclaration d'une partie de l' Aurmblre liotuile m le décret rendu le t3 avril 1700, coueer- "nul la religion (•» mai). Paris. 1790. in-V (Bibl. n*.l.h'7336S).
LA SULU DU MWKCK.
prises dans cette réunion qui, pour le classement des partis, fut d'une grande importance (,:.
Pendant la session de la Législative et les six premiers mois de la Convention , le couvent des ci-devant Capucins fut employé aux divers services de ces Assemblées qui n'avaient plus, comme la Constituante, pur annexes, les hôtels de la place Vendôme. Lorsque la Convention se fut installée aux Tuileries, les Capucins furent mis à la disposition de la commission des armes, dont l'extraordinaire activité à cette époque formerait, à clic seule, une passionnante histoire.
Dans un arrêté du Comité de salul public du a(i octobre 1893, on lit : ?Les ateliers de la maison Brctonvilliers et celui de la maison des Capucins «le la rue Sainl-Honoré seront destinés aux réparations des armes qui en sont susceptibles!ï' t. Un autre arrêté du h décembre 1793 nous apprend que, ctdans les ateliers des ci-devant Capucins, rue des Piques'1', il s'élève un mouvement insurrectionnel dont le premier effet est de ralentir et entraver la fabrication des armes»; quelques jours après, le 19 décembre, le même Comité prend un arrêté «r pour l'épuration des ouvriers des Capucins'*' ».
Un document très précieux à consulter pour cette période, le s Procès-verbal de la Commission des arts*, nous donne quelques détails sur les anciens locaux des Capucins; il s'agit d'une réclamation de <rla veuve du citoyen Lemonnier qui avait un cabinet d'astronomie aux Capucins Sainl-Honoré-*; la Commission des armes lui a donné l'ordre d'enlever ces instruments et appareils. La Commission des arts demande * qu'un logement soit réservé à un astronome pour la garde de ces appareils, tout en conservant à la maison des ci-devant Capucins sa destination importante pour la Commission des armes». Décision du 5 germinal an n5 .
Le 3i mars «79a. la jouissance de l'église des Capucins fut retirée à la Commission des armes :
Le (ioniiM de salut publir, considérant que l'église des ci-devant Capucins, rue Sainl-Honoré, csl devenue inutile a l'administration des armes portatives; que les livres <jui ont été placés dan» ce local et mis eu ordre avec beaucoup de soin el de travail ne pourraient être transportés ailleurs sans courir risque d'être endommage* et sans une perte évidente de temps, de dépenses et de peines, arrête : 1* que l'église des ei-devani Capucins, rue Saint-Houoré, nest plus a In disposition de l'administration des armes portatives; -i° que les livres qui y oui été déposés et mis en ordre n'en seront point déplacés
Il serait impossible d'ailleurs, tant furent éphémères el variées les diverses occupations de ces immeubles, d'en suivre le détail; un arrêté du Comité de salut
<'■ lis* «Ipkabrtiqu* «V. mm. Je M W. te»
tUputés . . . urtr un* élude indicatrice de ceux qui ml proiiti aux Capitriju contre le décret du 1 Jf aerit 1790. . . i Liste ri k« ri-dessus. Bibl. nat.. Le"/»). • Cf. llrtueil An.»»», I. VIII, p. .11.
Actuellement l-miivle-drand; l'adresse d..,.. n«;e ici |wralt le rtvullal d'une erreur.
' Voir niante llennï, I. IX. p. i 4; ct..".i5. Arrb. nal., K 17. 7. Cf. ItteutU Ainsi). I. \ll, p. '.loi.
public, du 10 septembre 1793, nous apprend, par exemple, que rie Ministre de l'intérieur est autorisé à fournir aux rédacteurs [du journal Y Antifàléralisle"1 ou le correspondant des société» populaire* et désarmée*] l'emplacement des Capucins, pour leurs presses et leurs bureaux . jusqu'à ce qu'il en ait été autrement disposé '*h.
"Vous reviendrons sur les locaux des ci-devant Capucins lorsque nous aurons , dans les chapitres suivants, à nous occuper du Conseil des Cinq-Cents qui, nous l'avons déjà vu, siégèrent au Manège du 37 octobre «795 au ao janvier
Le couvent des Capucins suivit, pour sa dispritibn, la fortune des Feuillants. î\ous n'avons rien à ajouter ici à ce que nous avons dit ci-dessus"' des arrêtés des Consuls des 7 vendémiaire et t" floréal an x, relatifs à l'établissement des rues qui prirent plus lard les noms de Castiglione et de Rivoli.
Voici les principales sources à l'aide desquelles on pourra compléter les renseignements forcément sommaires que nous avons donnés sur ce couvent :
A consulter aux Archives nationales :
Priiilrgrt, règlement* , fondation» , titra de propriété. L, o9<>; S. '.\-,ah. État de* mette* et de* déptntet, 1 7*58-1 790 , LL, 1 ftfW. Mémoirrt, quittance* de travaux , 1786, H, .Itjufi.
La Tepo/rraphie de lu France {Uibl. not. , Estampe») renferme dans tes volume* rotés V\ a3i , •j3j et tilti, de nombreuses pièces manuscrites ou imprimées, pions, gravures, etc., concernant les Capucins Saint-llonoré.
La plupart des anciens plans d'ensemble de Paris seraient à citer; le plan de Quessm. en particulier (1609) nous montre Ut Capurhint dont les dépendances s'étendaient alc»rs des deux côtés «le la nie du Faubourg-Saint- Honoré ".
Parmi les documents imprimes, voir :
Tableau général de* produit* et charge* de* bien* drt religieux établit à Pari*. Paris, 1790. 1 tableaux in-fol. , Bibl. nat., LKV 67 M.
Élut île* objet» d'art* placé* Haut le* monument* religincr et eml* de Pari» au début de la Révolution Jrauraite , publié d'après les documents inédits par Henri Stws. Pari», 1790, in-8* (p. C9-70, Capucins de la rue Sainl-Hnooré).
État drt religieux de* couvent» d'homme» en 1730 et îjgt, d'après des document* des Archives naliouales, par M. Butiu (Bulletin de la Société de Thittoire de Pari». 189&. p. JOi-907).
Ce journal rédip* par Julien, Payan cl Foureade fui publie du «6 septembre ■ 793 au hj janvier i7'y4. Cf. Tor»uv. op. eit., I. Il, n* 100.0I.
' = ■ Cf. /iWiVAiMti..!. VI. p. M,0.
Voir ri-ilcNis. p. 17S, 11 Ho et »Ki. ce que nous avons dit de ce» deux arrvlé».
''■ La riésijpiaunn île faubourg Sotut-Honoré a
porte Saint-llonoré
LA SALLE DU MANÈGK
L analyse donnée par M. Tiiotkï, dan» son Répertoire ghùraU x. III, n"' 4a8i-43o5) des principaux documents de la période révolutionnaire, nous dispense d'une plus longue énumeralion.