ADDITIONS ET CORRECTIONS AU TOME II
P. 9, I. 19. Le cimetière de Jolie a aussi reçu les dépouilles mortelles d'un vaillant officier de cavalerie, le général Ghigny.
P. H, I. 39. Après ventilationem, ajoutez : suant quartam pnrtcm.
P. 46, I. 2. Depuis que ces lignes ont été écrites, M. Schayes nous a communiqué un opuscule très-rare, auquel nous emprunterons la description suivante de l'abbaye de Dilighem :
« Le quartier de l'abbé, qui n'avait pas entièrement été achevé, bAli dans le goût moderne, avee ses dépendances, a seul été conservé, tandis quo l'église et les édifices qu'occupaient les chanoines et ceux destinés pour les étrangers et la domesticité ont été entièrement démolis.
« En entrant dans le palais de l'abbé, car il mérite l'honneur de ce nom, une majestueuse rotonde vous reçoit ; le stucateur, le sculpteur et le doreur y ont, a l'envi , étalé les ouvrages de leur art. Deux galeries, comme suspendues en l'air, l'une au-dessus de l'autre, forment le plus élégant ornement de cette précieuse pièee; vous foulez lo marbre: deux tableaux énormes, les seuls qu'on y ait laissés, sans doute a cause de leur grandeur, attirent votre attention; l'un représente la conversion de Norbert, fondateur de l'ordre des Prémontrés et depuis mis au nombre des saints... et qui prêcha au milieu des frimats la doctrine du saint Évangile et les avantages de la vie religieuse, ce qui est représenté sur le second tableau.
« Rien n'a dû être plus magnifique que la salle de parade ; sa grandeur et sa hauteur vous frappent autant que son entière nudité vous cause de regrets; les superbes parquets de bois de différentes couleurs qui restent dans les moindres appartements font juger de la supériorité de ceux qui ont été enlevés de cette salle, digne d'être occupée par un souverain, t'n escalier, unique dans son genre, dont les balustres, de bois d'acajou, sont délicatement travaillées et incrustées de bronze, commande votre admiration. Ce ne sont pas des Iconoclastes qui en voulaient a ce bâtiment consacré à la religion et a la bonne chère, mais des hommes avides d'un peu de métal, qui ont entièrement dégradé la balustrade de ce fameux escalier. »
Promenade d'un jour dans les environs de Bruxelles, au mois d'août, nu Iliné- I. II. »«
raire depuis la Graud'place de liruxclles, par Koccketberg et Gandshoreu, à la ci-devant abbaye de Dilighemet au village de Jettt \par îl , docteur en philosophie. Bruxelles, 1815, in-12 de 43 pages. — On chercherait vainement dans co petit livre quelque donnée historique ou légende curieuse; l'auteur ne s'est occupé avec sollicitude que des cabarets qu'il a rencontrés sur sa route.
P. 19, 1. 26. 3 mai 1651, lisez : 3 mai 1654.
P. 20, 1. 12. 22 septembre 1670, lisez : 22 décembre 1670.
P. 31, 1. 4. Un acte de l'an 1221 mentionne à Wemmel une voie publique ou grand chemin : in parroehia Wamblinensi, inter Radelghem et Selleke, juxta stratam publicam.
Ibidem, I. 18 et 20. En 1715, on comptait à Wemmel 160 maisons et 060 habitants, dont 598 communiants et 362 enfants.
P. 32, I. 3. En 1208, le duc Henri 1" donna la dîme de celle bruyère à l'abbaye de Giïmberghc, en indemnité de ce que son moulin de Dieghem avait dû être supprimé par suite de travaux effectués aux moulins du duc, à Vilvorde (in recompensationem molendini sui in Dideugem, quod molendinorum uostrorum occasione in Fil fort fratres ejusdem ecclcsiœ am'mrunt.)
P. 32, l. 13. Dans le pohne de la guerre de C,rimberghey sire Arnoul de Wemmel porte : de gueules à cinq losanges d'argent formant une croix, armoiries qui étaient aussi celles des Osscl et des Ophem.
P. 41, 1. 12. L'abbaye de Grimberghe acquit les dîmes do Wemmel, en partie, de Sébastien d'Overbruche et de son fils Henri (1221), de Guillaume de Hasselt, vassal de sire Walter de Wemmel (1217-1218), et de sire Jean de Ranime et Henri, son frère, feudataires de Walter, châtelain de Grimberghe, de Gérard, oncle de Walter, et de Paridan d'Eppeghem (1235).
P. 44, I. 17. A la famille De Man, ajoutez : puis à celle des Van Maie, dont, etc.
P. 48, I. 9. Brusseghem (c'est-à-dire la paroisse de ce nom, non compris Amelghem, Ophem, Ossel, Bollebeck et Molhem) comptait : en 1619, 100 communiants; en 1629, 152 communiants; en 1634, 156 communiants, 63 catéchistes, 44 enfants; en 1647, 163, en 1759, 236, et en 1737, 200 communiants.
P. 49, I. 22. La seigneurie de Steenberg appartenait, en l'année 1525, à Charles de La Verderue; elle fut vendue par les Jéhus à Velasco, en 1585.
P. 53, 1. 30. La r hapelle d'Amelrengcm ou Amelghem (la demeure d'Amelric) reçoit, en 1179, la qualification d'eeelesia ; selon la tradition, c'était jadis un lemplc consacré à Mercure.
P. 54, 1. 27. C'est le 13 mai 1665 que Ophem fut séparé de la paroisse de Meysse.
P. 55, I. 41. Plus tard, Adam, fils d'Adam, chevalier d'Ophem, engagea à l'abbaye de Grimberghe la dîme de loutes les terres cultivées et incultes à Meysse et a Ophem; il céda ensuite celte dîme au même monastère, du consentement de son oncle Paridan, chevalier de Strombeek, et d'Adam, son lils (Si; novembre 1233).
P. 63, I. 12 et 26. Supprimez Puers.
P. 107, l. 25. Bornival, lisez : Bousval.
P. 126, I. 35. Le nombre des communiants s'élevait, à Stceuhuffel : en 1570, a 300 ; en 1599, a 100; en 1743, à 600; en 1756, a 650; en 1762, à 745; en 1769, à 782. En 1762, le nombre des enfants était de 300, ce qui constituait un chiffre total de 1,045 personnes.
P. 133, 1. 26. En 1574, le chœur est signalé comme nouvellement bùti, mais ou ne l'avait pas encore voûté, de sorte que les hiboux en salissaient les stalles, et même le maître-autel. Archives du doyenné de Wolvertkem.
P. 134, 1. 7. Jadis, l'abbaye d'Afflighem levait des dîmes a Steenhuffel, mais elle les céda à Micault, prévôt de Macstricht. Le curé avait un sixième des dîmes de toute la paroisse et de plus une petite dlme dite de Notre-Dame, à Merchten, comme le curé de ce dernier endroit en possédait une i\ Sleenhuflel. Le 24 décembre 1396, Egido Vanderclooto fonda la ehapellenie de Saint-Gilles et de Saint-Nicolas, qui fut unie à la cure par décret do l'offlcial, le H mai 1611 ; plus tard, le 6 août 1704, ou annexa à la cure, pour la dotation d'un vicaire, la ehapellenie des Ames ou de Notre-Dame. Quant au bénéfice castrai de Sainte-Catherine cl de Sainte-Barbe, ses revenus étaient déjà très-modiques au commencement du dix-septième siècle. Dans les derniers temps, le comte do Maldeghem fut autorisé à en faire célébrer les messes à son château de Catlenhuys, a Eppeghem.
P. 137, 1. 3. Voici un tableau comparatif de la population de Maldcren et d'Opdorp.