‹ Histoire des États-Généraux (volume 2)Chapitre 187 sur 226 · Anciennes loin fronçai i^e.t, voir à ces dates · texte numérisé non relu

Anciennes loin fronçai i^e.t, voir à ces dates

404 ÉTATS ET NOTABLES, l*')14-162f)

ils avaient obtenu des lettres patentes qui les autorisaient à faire des leçons publiques de toutes sciences en leur collège de Clermont: mais le Parlement, par un arrêt solennel du :22 décembre Ifiil, leur avait fait défense de « s'entremettre de rinstruction de la jeunesse en cette ville de Paris et d'y faire aucun exercice et fonction de scholarité ».

Le clergé et la noblesse suppliaient le roi de prendre sous sa sauvegarde les Jésuites, de rétablir leurs lectures publiques au collège de Clermont, de leur permettre d'ériger d'autres collèges, de tenir la main à l'exécution de ses lettres patentes et d'empêcher le Parlement de mettre obstacle aux volontés royales, en évoquant à lui toute opposition formée par l'Université (C. 128 1 ; N. 18, W) ^

L'année suivante, le roi permettait aux Jésuites de s'établir à Rouen'. En l(il8, il leur accorda tout ce que les cahiers avaient réclamé : des arrêts du conseil , fondés expressément sur les vœux des États, évoquant les débats qui les concernaient, leur donnèrent tous les droits que le Parlement leur avait refusés, et brisèrent les dernières résistances de la faculté de théologie et de la faculté des arts *.

L'ordonnance demeura muette au sujet de l'instruction primaire et religieuse : les cahiers avaient cepen-

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