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l'uLilrc les r4Liestions sonl à peine eflleurrcr;. En li>;inl les auteurs qui se sont occupés au xvi'" siècle des matières criminelles, on découvre aisément le motif de cette différence. Les gens de loi ressentaient tous une admiration respectueuse pour la grande ordonnance de 1539. Ils ne croyaient à reflîcacité de la répression que lorsqu'elle était terrible. La crainte qu'inspirait l'ordonnance était, selon eux. la preuve de ce qu'elle valait, et cette terreur elle-même empédjail les critiques en dérobant aux yeux de la foule lintirmité ou la disproportion des moyens. Pense-t-on que nous exagérions l'impression des contemporains? L'ordonnance de 1070 et ses travaux préparatoire> sont là pour nous dire que Tenlhousiasme se prolongea pendant le xvii" siècle. Il fallut qu'une philosophie plus humaine vînt éclairer les esprits pour mettre en relief les abus intolérables de rinstruclion secrète, provoquer les efforts généreux d'un prince clément et faire tomber sous les coups d'une autre assemblée d'États Généraux l'édifice qu'avaient respecté, cent quatre vingts ans auparavant, les déput(''< (le ir.ii.