‹ Histoire des États-Généraux (volume 2)Chapitre 73 sur 226 · RÉCIT HISTORIQUE · texte numérisé non relu

RÉCIT HISTORIQUE

SiiMMAïuE. — Situation de la France en 1614, p. 114. — Convocation des États Généraux, p. Ho.— Élections, p. m. — Composition de l'assemblée, p. 118. — li oclolne : premières réunions, p. 119. — 27 octobre : séance royale, p. 181. — Articles généraux proposés par le clergé, p. 182. — 7 novembre : la reine fait défendre de rédiger les articles généraux, p. 184. — Le tiers est séduit; le clergé mécontent, p. 18o. — Le tiers demande la surséance des levéï'S et des créations d'offices, p. 186. — Les ordres privilégiés votent la suspension du droit annuel, p. 181. — Le tiers vote la réduction des pensions et des tailles, p. 181. — 17 novembre: démarche des trois ordres : discours de Savaron, p. 189. — Premier conflit entre la noblesse et le tiers, p. 190. — Richelieu chargé de les réconcilier, p. 191. — 24 novembre : le président de Mesmes se rend dans la chambre de la noblesse, p. 192. — 26 novembre : la noblesse porte plainte au roi, p. 193. — Le tiers irrité de ces pointillés, p. 193. — 29 novembre : le chancelier fait élire une commission de députés, p. 196. — 4 décembre : les députés siègent au conseil, p. 191. — Le roi accorde la surséance du droit annuid, la réduction des pensions et refuse de réduire les tailles, p. 191. — 3 décembre : La noblesse propose une chambre de justice, p. 198. — 13 décembre : unanimité des ordres, p. 199. — 14 décembre : seconde députation pour la réduction des tailles, p. 199. — Rédaction des cahiers, p. 200. — Indépendance de la couronne, p. 200. — 16 décembre : vote du tiers, p. 202. — Émotion du clergé, p. 202. — 31 décembre: discours du cardinal du Perron dans la chambre du tiers, p. 204. — Réponse du président Miron, p. 201. — 2 jcmvier : arrêt du parlement proclamant les maximes gallicanes au-dessus de toute controverse, p. 208. —

Efforts du clergé pour obtenir la suppression de l'article et de l'arrêt, p. 208. — 6 janvier : le conseil évoque l'article et l'arrêt, p. 210. — Le clergé et la noblesse jugent l'évocation insuffisante, p. 212. — Le clergé suspend ses travaux, p. 213.

— 43 janvier : il obtient de nouvelles satisfactions, p. 214. — 49 janvier : défense au tiers d'insérer l'article, p. 213. — Discussion violente du tiers, p. 2i;j. — II se soumet, p. 216. — Rédaction des cahiers, p. 219. — Réduction des tailles, p. 220. — Chambre de justice, p. 221. — Elle est accordée, p. 222. — Tailles : leur augmentation, p. 223. — 1 G janvier : commission des finances, p. 22.'). — Le pouvoir cède, p. 226. — Les ordres privilégiés s'occupent de la suppression des offices, p. 226. — Le tiers refuse de s'associer à ce projet, p. 227. —

— L'arrêt du conseil dément les espérances, p. 227. — Indignation du tiers, p. 228. — 30 janvier : ses remontrances, p. 229.

— Commission pour juger les cahiers, p. 229. — i février : un député du tiers frappé par un député de la noblesse, p. 231.

— Démarche du tiers auprès du roi, p. 231. — Le Parlement est saisi, p. 232. C février : le roi invite les ordres à nommer une commission pour opiner avec le conseil, p. 232. — Répugnance du tiers, p. 233. — Le clergé favorable, p. 234. — /i février : les ordres demandent au roi la liste du conseil, p. 234.

— Influence décroissante des États, p. 235. — Dernière tentative du clergé eu faveur d'articles communs, p. 236. — Mariages espagnols, p. 237. — Réception du concile de Trente, p. 239. — 23 février : présentation des cahiers, p. 240. — Discours de Richelieu, 240. — De Miron, p. 242. — 24 février : les députés trouvent leur salle close, p. 246. — Les députés veulent siéger, p. 247. — Résistance de Miron, p. 248; — du chancelier, p. 249. — Stérilité des États de Paris, p. 2.50.

— A qui en appartient la responsabilité, p. 230.

S'il est dans l'histoire un événement qui puisse démontrer aux peuples et aux princes l'irrémédiable faiblesse du meilleur gouvernement quand il ne repose pas sur des garanties politiques, certainement la mort de Henri IV doit ouvrir les yeux des plus aveugles. N'est-ce pas la plus frappante leçon pour tous ceux qui croient à la stabilité d'un système ne reposant que sur le souverain? Le contraste entre la prospérité publique due au génie du prince et les misérables corruptions de la régence, prouve qu'un

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