Anciennes lois françaises ^ voir à ces dates
40i Ètàn n flOlAIIÉS, 1614^1626
ils avaient obtenu des lettres patentes qui les aiitmsaient h faire des leçons publiques de toutes se^Mes en leur ooU^ de â^rmont: mais le Parleniént, par un arrêt solennel du 22 décenil»« IMi, leur atait ftM défense de « s'entremettre de llnstruetion dé la jeunesse en cette ville de'Paris et d^ faire aucun ex^hcke et fonction de scholarité ». *
Le clergé et la n<d>Iesse suppliaient le roi de fÉlsadre sous sa sauvegarde les Jésuites, de rétâbfir ksors lectures publiques au collège de (Hermont, de leinr permettre d*ériger d*autres collèges, de tenir la main à Fexécution de sed lettres patentes et d'empêdiar le Parlement de mettre obstacle aux volontés rùftSes, en évoquant à lui toute opposition formée pur FUiliversité (C. 128 * ; N. 18, 49) \
L'année suivante, le roi pennettait aux Jémi^ de s'établir à Rouen K En 1018, il leur accorda téift ee que les cahiers avaient réclamé : des arrêts du conseil , fondés expressément sur les vœux des États, évoquant les débats qui les concernaient, leur donnèrent tous les droits que le Parlement leur avait refusés, et brisèrent les dernières résistances de la faculté de théolosrie et de la faculté des arts
L'ordonnance demeura muette au sujet de l'instruction primaire et religieuse : les cahiers avaient cepen-