V. lÀherté individuelle
Dette royale. — Le chancelier annonce aux Etals d'Orléans (1560) qu'elle s'élève à quarante-trois millions, II. 198. Comment ce chilTre se décompose, 366. Le tiers veut l'éteindre à l'aide d'économies, 367. La maison du roi est réduite. Les Etals commettent la faute de ne pas diminuer l'armée, 368. Aux Etats de Pontoise (1561), les députés jiroposent trois projets pour racheter les dettes du roi, 385. l'roposition de la noblesse. Elle veut que le clergé contribue pour les deux tiers et le troisième ordre pour l'autre tiers, 3S6. Deux plans proposés par le tiers état. Le premier est un impôt progressif sur les bénéfices ecclésiastiques, 386, 387. Le second consiste à faire vendre la totalité des biens du clergé, moins une maison laissée à chaque bénéficier. Compensations cherchées par la noblesse et le tiers aux mesures extrêmes qu'ils proposent, 388. Le clergé, incpiiet, refuse de faire connaître l'état de ses revenus, 389. Conférence