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Les nobles veulent s'attribuer les charges de capitaine

68, 83. Vœux des notables, 1617, V, 69. Garde-côtes destinés à faire la police des mers, id. Créée par Richelieu en 1626, 69. Flotte de 45 vaisseaux, id. Vote des notables, 69, 70. Ordres donnés de toutes parts : flotte royale tiendra la mer libre, 70.

Marle (Henri de). — Chancelier. — Privé, par l'ordonnance de 1413, du revenu qu'il prélevait sur la recette de Paris, I, 272, note 1.

Marle (M. de). — Chargé de diverses missions parle roi pendant les Etats de Blois (1588), III, 401, 409, 413, 419.

Marques de farrique. — Le tiers veut poursuivre les fausses,

Marque et contremarque (Lettres de). — La noblesse aux Etals d'Orléans demande leur suppression, II, 395, note 1. — Se multiplient sous la régence, doléances du tiers, V, 66.

Mars (Champ de). — Assemblées générales sous les rois mérovingiens, I, 6.

Marseille. — Privilège d'arrêter en mer tout navire chargé de blés. Confirmation demandée en 1588, IV, 56. Les pirates sous Henri IV, V, 65.

Marteau {La Chapelle-). V. Chapelle-Marteau.

Masseun (Jehan). — Chanoine de Rouen. Député du bailliage de Rouen aux Etats de Tours (1484), I, 353 et note 1. — Envoyé aux Montils-les-Tours pour sonder les dispositions des princes, 364. — Mandé au conseil du roi pour discuter les vœux contenus dans les cahiers; on l'empêche de prendre part à la délibération, 367. 11 rend compte aux Etats de son voyage, 368. Son discours sur les finances et l'état militaire, 370. Autre harangue au sujet de l'impôt, 372. Il prononce encore un discours à la séance royale du 28 février, 378. Son accord avec Philippe Pot sur la question du conseil du roi est complet. Il est nommé membre de ce conseil par les députés normands, II, 9. Blâme sévèrement la conduite des gens de finance, 75. Son discours sur les élections des évêques, V, 250.

Massenod (Jehan de). — Sa lettre sur les duels, janv. 1615, V, 95, note 2.

Matignon (Jacques de Goyon, comte de) (1525-1597). — Préside une des trois chambres de rassemblée des notables de Rouen (1596), IV, 116.

Maximilien I, empereur. — Héritier du duc de Bourgogne, il revendique la ville de Douai, II, 117 et note 2.

Mayenne (Charles de Lorraine, duc de) (1554-1611). — Deuxième fils de François de Guise. Commande l'armée royale en Dauphiné (nov. 1588), III, 398. — Chef de la Ligue après le meurtre du duc de Guise, son frère. — Maître de Paris. — Nommé lieutenant général du royaume en attendant les EtatSy IV, 70. V. Etats de la Ligue,

Mayenne (Henri de Lorraine, duc de). — Fils du précédent. — Se joint à la révolte de Condé, en 1614, IV, 175.

Mazarin (le cardinal). — Convoque les États généraux à Rouen pour le 15 mars 1649, V, 275. Ne se soucie pas de presser leur réunion; les ajourne au 15 avril, 277, puis au 1" octobre, id. Ne veut pas tenir sa promesse, 278. Le 18 sept, les ajourne, irf., rentre à Paris (janv. 1651), forcé de s'éloigner (fév. 1651), 279. Retiré près de Cologne, dirige la politique, 279. Veut éluder les États, 280. Habileté de ses conseils, 281, 282. Rentre en France : réaction monarchique, 284. Assemblées de la noblesse, 285. Projets de Gaston en 1652, 285.

Mécontents (Parti des). — Faction opposée à celle des Guise, sous François II, II, 161. Son programme, III, 6.

Médeone (Faculté de), II, 260. Défense aux empiriques

d'exercer, IV, 24. Examen pratique des docteurs, 24. Droit de saigner, id,

Médicis. V. Catherine de Médicis, Marie de Médicis,

Mehun-sur-Yèvre. V. États Généraux sous Charles VII.

Mehun-sur-Yèvre (Coutumes de). — Rédigées en 1481, II, 56, note 3.

Melun. Élections de février 1649, V, 276, note 2.

Melun (Jean de). V. Tancarville.

Ménager. — Général des finances du Languedoc. — Envoyé en ambassade au roi de Navarre (1516), III, 32, note 1.

Mendicité. — Interdite aux Etats d'Orléans, II, 349. V. Pauvres, Hôpitaux.

Mendoza (Don Inigo de). — S'efforce de démontrer que la loi salique n'est pas une loi fondamentale, IV, 87.

Ménippée (Satire). — Son influence à la fin des Etats de la Ligue (1593), IV, 101.

Mercier (Denis le). — Chancelier du duc d'Orléans, depuis Louis XII. Son discours au parlement pour demander la convocation des Etats au nom des princes (1484), I, 392.

Mercuriales. — Gréées sous Louis XII; réorganisées à Moulins, III, 202, 203. Extension demandée en 1576. Transmission au chancelier. Etendue à toutes les juridictions, 204. — Du mercredi 26 juin 1577 : Gelosi, 163, note 1. — En 1588, IV, 28. Leur rétablissement demandé en 1614. Leur objet défini en 1619, IV, 441.

Mers. — Sécurité réclamée en 1576, III, 314. Leur état au commencement du xvno siècle. Impunité des pirates, V, 65. Grotius publie la Liberté des mers, 65, note 1. Six ans après, le tiers veut que la mer soit rendue libre, 66. Sécurité réclamée en 1617, IV, 263. Même vœu en 1626, 289, 290.

Meschineau (Jean). — Poète (1420-1491). — Député aux Etats de Tours (1484), I, 353, note 3.

Mesmes (Le président de). — Lieutenant civil et député de Paris. — Envoyé par le tiers auprès des deux autres ordres, IV, 191. Sa connivence avec la cour, IV, 307. — Dit que l'Église est l'aînée, la noblesse puînée et le tiers cadet, 192. Propos qu'il entend en sortant du Louvre, 195. Procès-verbal d'arrestation de l'imprimeur de l'arrêt, 214, note 1.

Mesmes (Henri II, de). Petit-fils du précédent, prés, au Parlement de Paris; son discours sur les États Gén. inférieurs au Parlement, V, 278, note 1.

Messes. — Prêtres mendiants vivant du produit des —, II, 240, 241. Leur célébration affranchie de toute redevance forcée, 242. Les tavernes seront fermées pendant la — , III, 161. Défense de les troubler en se promenant dans les églises, 161. Leur rétablissement dans les villes protestantes, IV, 314.

Métayer (Pierre). Imprimeur du Parlement, imprime l'arrêt du 3 janvier 1615, arrêté, IV, 214, note 1.

Métiers, V. Corporations»

Métivibr (Pierre de). Député de Guyenne. Son journal des États de 1588 brûlé en 1871, lll, 376, note 2.

Milices nationales. — Créées dans certaines villes. — Donnent naissance au guet, II, 420, note 1.

Militaire {Administration). V. Administration militaire.

Mines. — Sur le vœu du tiers, leur exploitation est encouragée, V, 72, 73.

Mineurs. — Précautions prises contre les tuteurs. — Mis sous la protection du ministère public, II, 321. En cas de dol, requête civile, III, 233. Action en rescision contre le tuteur, V, 4. Prescription de dix ans, 5, 12. Répétition des sommes perdues au jeu, V, 14.

Ministèbe public. — Son origine précise inconnue; serment en 1355, 1, 124 et note 1. — Son irresponsabilité, 209 et note 2, II, 312, 313. Accroissement de son influence, 312. V. Procureurs du roi, — Défenseur du tiers état, 405 et note 1. — Protecteur des mineurs, 321. Action d'office, action domaniale, III, 201. Confondu à l'origine avec le barreau, 194, 235. Information d'office contre les abus seigneuriaux, V, 80. V. Action publique.

Minorité. — Son terme variable suivant les coutumes, 25 ans, 20 ans, V, 5.

Mirambeau (Seigneur de). — Député de la noblesse de Saintonge en 1576, III, 2i. Proteste contre la déclaration de guerre : demande acte de son opposition, III, 28.

MiBON (Charles), 1569-1628, évêque d'Angers; son discours au nom du clergé, IV, 210.

MiRON (François), neveu du précédent. — Prévôt des marchands sous Henri IV, s'occupe des embellissements de Paris, mort en 1609, IV, 180, note 1.

MiRON (Robert), prévôt des marchands, frère du précédent, président du tiers aux États de 1614, IV, 180. Cité, 196, 200, 203. — Répond au cardinal du Perron, 207. — Explique au roi le retard des cahiers, 211. — Reçoit les ordres du roi, 215. — Enlève le vote du tiers, 217. — Court au Louvre porter le résultat, 217. — Communique les états de finance, 221. — Devenu l'organe du pouvoir auprès des États, 230. — Orateur du tiers à la séance de clôture, 242. — Accuse la noblesse, 243. — Parle des souffrances du peuple, 244. — Fait appel au pouvoir absolu pour le défendre, 245. Refuse de demander le droit de siéger, 246, 247. — Appelé pour la dernière fois au Louvre, 24 mars,

MiRON, conseiller au Parlement de Rouen, envoyé au Pariera en t de Paris, mars 1649, V, 278, note 1.

MissERY (M. de), président de la noblesse en 1576, III, 51, 55.

MoHATRA. — Sorte de marché à terme interdit, II, 330, III,

MoLÉ (Edouard) (1558-1614). — Contraint en 1589 d'accepter le poste de procureur général. —Ennemi des factieux. — Envoyé par le parlement auprès du duc de Mayenne pour le prier de traiter, IV, 71 et note 1. Il proteste contre les propositions de Philippe II communiquées aux États de la Ligue (28 mai 1593),

MoLÉ (Mathieu), procureur général au parlement, chargé de présenter aux notables (1617) les propositions du roi, IV, 258. Édit de juillet 1618, 271. Son discours en 1626, 281. Chargé de présenter aux notables (1626) les propositions, 282, note 2. Étudie les compagnies commerciales, V, 70, note 3.

Monastères. V. Couvents, Chefs d^ordre. Discipline, Évéques.

MoNÉAGE. — Aide payée au duc de Normandie, au xiv^ siècle, pour obtenir qu'il ne fasse pas changer la monnaie, I, 152.

MoNLuc (Jean de) (1508-1579). — Évoque de Valence. — Accusé d'entretenir des relations avec les calvinistes. Son discours à l'assemblée des notables de Fontainebleau (1560), II, 165.

Monnaies. — Cause de la convocation des députés en 1313, I, 25. En 1317, 28. En 1321, 29. En 1329 et 1333, 30. En 1343, 31. Leur avilissement successif, 36. Le roi Jean et le dauphin Charles les affaiblissent encore, 49, 60. — Elles sont altérées par les États eux-mêmes (fév. 1358), 73. Sous Philippe de Valois et le roi Jean, le désordre des monnaies arrive à son comble. Nature des opérations frauduleuses de la royauté, 149, 150. Corporations des monnayeurs. Différences. Trouble profond dans les transactions causé par l'instabilité de la monnaie, 150 et note 2. Défenses de compter autrement qu'à sols et à livres, 151, 152, note 1. Les variations provoquent les spéculations des magistrats et des officiers, 118. Certaines provinces rachètent moyennant une aide le monéage. La perturbation des monnaies indigne également les trois ordres. Doléances du tiers état en 1355, 152. Le roi s'engage à faire une bonne monnaie (Ord. du 30 déc. 1355), 153 et note 3. Les surintendants élus sont chargés de contrôler les monnaies. — Promesse du roi. — Serment de ses grands officiers, 154. — Amnistie accordée à tous ceux qui avaient contrevenu aux ordonnances sur les monnaies. Suppression des coupeurs de monnaies, 155. Exécution de l'ordonnance : le roi Jean fait frapper une bonne monnaie (janv. 1356), 156. Influence directe des députés sur les décisions royales, 157. Nouvelle altération des monnaies dès le mois d'août 1356, 158. Irritation des députés en mars 1357. Ils obtiennent pour un an le droit de réglementer les monnaies, 159. Us ordonnent eux-mêmes l'émission d'une monnaie affaiblie (fév. 1358). Pro-

bité plas scrupuleuse des États de Compiëgne, 1, 160. Nouv. avilissemeot des monnaies (mai 1359). Le dauphin s'en excuse, 160. Réaction définitiye contre ces désordres. Elle coïncide avec le retour du roi, 161. Institution de deux réformateurs généraux sur le fait des monnaies. Ordonnance qui élève le marc à cinq livres. 11 se maintient à ce taux pendant tout Je règne de Charles V, 162. Tableau du prix du marc d^argent, indiquant la variation des monnaies dans la seconde moitié du xiye siècle, 163. Stabilité de la monnaie durant le règne de Charles Y. Le traité de paix de Brétigny assure la fîxité absolue du titre, 197. Démonétisation des pièces d'argent sous Charles YL Les Etats de 1420 votent des impôts considérables sur la promesse d'une bonne monnaie, 286, 287. Charles VU recourt, au début de son règne, à Taffaiblissement des monnaies, 292. Relevées en 1421, 293. En 1423, 294. En 1428, 304. Monnaies en 1484, II, 102. Évaluation des pièces étrangères, 103.

Monnaies (Chambre des). Fixe le tarif d'évaluation des monnaies, II, 103.

MoNNAYEURS (Corporation des). — Puissante sous le roi Jean, et protégée par de nombreux privilèges, I, 150, 151.

Monopoles {Abolition des), V. Commerce.

Montaigne (Michel de) (1533-1592). — Assiste aux États de Blois (1588), mais non en qualité de député, III, 374, note 3. Son opinion sur les prodigalités royales, 295.

Montaigne (Raymond de). — Lieutenant général de la sénéchaussée de Saintonge, expose en 1614 la misère du peuple devant le roi, IV, 199.

Montarois (Bailli de). — Reçoit des lettres de Charles VIII sur la rédaction des coutumes du Lorris, II, 58.

Montbazon (Hercules de Rohan, duc de). — Nommé président de l'assemblée de Rouen (1617), IV, 257.

Mont-de-Piété. — Proposé en 1614 par la noblesse, refusé par le tiers, IV, 224.

Mortes (M. de). — Député du Dauphiné aux États de Blois (1588). — Réclame des renforts pour cette province, III, 391.

Montholon (François de). — Nommé garde des sceaux par Henri III (1588), III, 375. Son discours à l'ouverture des États de Blois, 386. — Envoyé en députation par le roi pour demander des subsides, 423. Son discours sur la longueur des procédures, IV, 34. Sur la fréquence des duels, IV, 38.

Montluçon. Les États s'y réunissent, avril 1426, 1, 299, note 1, en déc. 1426, 300.

Montmorency (Guillaume, sire de). — Député aux États de Tours. — Nommé par l'ancien conseil membre du conseil du roi, II, 15.

Montmorency (Anne de). — Connétable de France. — La noblesse

se groupe autour de lui, II, 160. Il assiste à rassemblée des notables de Fontainebleau, 163. Sa lettre au prince de Gondé, 168, note 2. — Fait partie du triumviraty avec le duc de Guise et le maréchal de Saint-André, 203. Négocie le contrat du clergé, octobre 1561, II, 390.

Montmorency (François, duc de), maréchal de France, envoyé au Parlement, janvier 1562, II, 253, note 2.

Montmorency (Henri, duc de). — Fils du précédent. — Porte le nom de maréchal de Damville. Les États de Blois lui envoient une ambassade, III, 31. Ambassadeurs choisis, 32, note 1. Il les reçoit avec de grandes démonstrations d'amitié. Tableau quMl leur trace de la situation du Languedoc, 15, 76. — Connétable sous Henri IV. Mort en 1614, V, 100.

Montmorency (Henri de) (1595-1633). — Amiral de France en 1612. Son projet pour surveiller les côtes de l'Océan, V, 67.

Montmorency-Bouteville (Louis de). Saisit les États de 1614 d'une proposition relative au rétablissement de la religion catholique dans le Béarn, IV, 389.

Montmorency-Bouteville (François de), fils du précédent. — Avait eu vingt et un duels. Se bat en 1627, place Royale. Condamné à morL Exécuté, V, 97, 98.

MoNTMORiN (M. de). — Envoyé en ambassade au prince de Gondé (1576), HI, 32, note 1.

Montpellier. — Assemblée en 1303, V, 244, note 2. Les États du Languedoc s'y réunissent en mai 1424, I, 296.

Montpensier (Louis II de Bourbon, duc de) (1513-1582). — Chargé par Henri III d'une mission auprès du roi de Navarre, III, 71 et note 2. Discours qu'il prononce aux États de Blois (28 févr. 1577) au retour de son voyage, 78. Il conjure les députés de demander la paix, 79. Présente au roi la requête pacifique de la noblesse, III, 81, 82.

Montpensier (Henri de Bourbon, duc de) (1563-1608). — Préside une des trois chambres de l'Assemblée des notables de Rouen (1596), IV, 116.

Moreau (Raoul). — Trésorier de l'épargne en 1560. Fait un état des recettes et dépenses, II, 366.

MoRNAY (Philippe du Plessis-). — S'occupe activement des élections de 1576; il est nommé par l'accord des catholiques et des huguenots, III, 10, 11. Fait partie de l'assemblée des notables en 1617; son opinion sur les résultats de la session, IV, 269, note 1. Le Français cesse difficilement d'être soldat, III, 340.

MoRNAY (Mme du Plessis-). — Son opinion sur le but de la Ligue, au moment de la convocation des États de Blois, III, 10, 11, note 1.

MoROsiNi. — Cardinal légat du saint-siège en 1588, IV, 5. — Sollicite la réception du concile, 5,

Mortier (M. du). — Président du tiers aux États de 1558. — Répond au roi, II, 154.

MoRViLLiER (Jean de) (1506-1577), évêque d'Orléans, garde des sceaux. — Fait partie du conseil du roi (24 janvier 1577), III, 50, note 1. — Obtient du clergé un nouvel examen de sa proposition d^entretenir cinq mille hommes, 54. Sa démarche auprès de la noblesse, III, 55. Sa démarche auprès du tiers n'obtient pas de succès, 57. — Se rend de nouveau au sein des États pour y exposer les volontés du roi, 72. Sa lettre sur Fexamen des finances, 283, note 1.

Motifs des arrêts et jugements. — Demandés par la noblesse aux États d'Orléans, II, 303. La faculté de motiver laissée à la religion des juges, 303. En 1614, le tiers demande qu'ils soient donnés sur les points de droit, IV, 466, V, 20.

Moulins (Ordonnance de). — 1566, II, 214. Son exécution demandée en 1576, III, 270.'

Mouture (droit de). — Plaintes du tiers en 1614. Nécessité du titre, V, 80, 81.

MoYNiER. Av. gèn. au Parlement de Provence, demande au chancelier la codification, V, 20, note 1.

Municipale (Administration). — Le pouvoir royal lente de la restreindre, II, 360. Vœux contraires du tiers : échevins élus, V, 245 et note 4, II, 361. Justice élective, 362. Embellissement des villes, 363. Saillies; alignement, 363. Construction des façades, 364; assainissement; métiers infects logés hors les villes, 364. Octrois, IV, 50. — En 1614. Élection doit remplacer vénalité, V, 28. Extension des usages de Paris, délibération des corps de ville, 28, 29. Juridiction de police, 29. Impositions, 29, 30. Droit pour les villes de s'imposer elles-mêmes, 30. N. veut empêcher T. de voter seul l'impôt, IV, 311.

Nantes (Édit de), rendu en avril 1598, IV, 381. — Contient deux parties d'inégale valeur : tolérance religieuse et droits politiques, 383. Surprise des catholiques, id. Silence du clergé,

Nassau (Guillaume de), dit le Taciturne, prince d'Orange. — Mis au ban de l'Europe par Philippe II, assassiné en 1584, IV,

Naturalisation. — Ne peut être accordée à un prélat, III, 108. — En 1576, ses abus. — Après dix ans de séjour, 249. Doléances infructueuses, 249, 250. — Des ouvriers étrangers depuis trois ans en France, IV, 158.

Nemours (Charles-Emmanuel de Savoie, duc de). — Frère

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