‹ Histoire des États-Unis de l'Amérique du Nord [microforme]Chapitre 22 sur 147 · COIS · texte numérisé non relu

COIS

nant

ou S

may, l'aute

Jacq

de ca

homi

ataille de le s’occu-

, qui s'inégions où un marin néricaines iments, fil elle était des Chadu roi en * la pointe ve Hochel'hiver à -Neuve en le pouvail renommée les cour- | quelques . Celui-ci Le départ nticosti le rolfe ainsi ours d’eau > de vignes l'ancre au ee. Cartier helaga, où une haute

lu sommet »s, qui est la. Il s'en s eurent à t'aussi du

Dignages n'en à Rome des

De + #

désappointement de n'avoir trouvé aucun indice de mines d'or, d'argent ou de pierres précieuses. La colonie étant démoralisée, Jacques Cartier rembarqua tout son monde et fit voile pour la France après avoir élevé sur l'emplacement abandonné une croix surnontée d'un bouclier aux armes de France, ainsi qu'il avait fait dans la baie de Gaspe lors de son premier voyage. Le récit de ces aventures refroidit sensiblement!

thousiasme pour la

BP BE

Le golfe du Saint-Laurent, établissements français,

colonisation, Quatre années s'écoulèrent sans tentative nouvelle. Enfin, en 1540, pendant la courte période de paix qui suivit la troisième lutte entre François I et Charles-Quint, un gentilhomme picard, François de la Roque, seigneur de Roberval, personnage considérable dans sa province, obtint de Francois [le titre de seigneur de Norimbhega, vice-roi et lieutenant général de tous les territoires et iles situés près du golfe ou sur les rives du Saint-Laurent : Canada, Hochelaga, Saguenay, Terre-Neuve, Belle-Isle, Cap-Breton et Labrador, avec l'autorisation de faire des conquêtes et d'établir une colonie. Jacques Cartier fut engagé pour l'expédition projetée avee le titre de capitaine général et de chef pilote. Malheureusement, les deux hommes ne s'entendirent pas. Cartier partit le premier (1541)

g e. sn is TRS

Page 1